1. Un jeune homme à la capitale (10)


    Datte: 14/06/2023, Catégories: Erotique, Auteur: JHaParis, Source: Xstory

    ... :
    
    — Excuse-moi, c’était sans arrière-pensées. Mais ton histoire m’a fait un choc.
    
    — OK te bile pas, dit-elle en me décochant un coup de poing dans l’épaule. Tout ça, c’est du passé. Allez, on finit ?
    
    Lorsque la sirène retentit, les poinçons étaient démontés et la machine prête à en recevoir d’autres pour une nouvelle production. Le poste de travail était impeccable et Mr Raymond nous félicita.
    
    — Bravo les tourtereaux... Je ne pensais pas que ça serait terminé ce soir. J’ai bien envie de vous laisser ensemble demain pour remonter d’autres matrices et commencer de nouvelles pièces.
    
    — Pas de problème Mr Raymond, lui répondit Arlette.
    
    — Mais je ne voudrais pas que ça se termine par un mariage.
    
    Il partit en riant de sa propre blague, me laissant un peu gêné par ses allusions.
    
    Arlette dissipa la gêne :
    
    — Ne te bile pas... Mr Raymond peut tout me dire... C’est sa façon d’exprimer son affection. C’est lui qui m’a fait entrer ici. Ma sœur a été mise en famille d’accueil chez des voisins à lui. Il a connu mon histoire et il m’a trouvé ce job. Ça m’a sorti de la galère. C’est un mec bien...
    
    Nous avions regagné le couloir menant aux vestiaires. La plupart des ouvrières étaient déjà parties et le calme régnait. C’était agréable ce silence après une journée dans le vacarme.
    
    Je regardais Arlette :
    
    — En tout cas, il faudra que tu me montres tes autres tatouages.
    
    — Si tu veux, mais ne te fais pas d’illusions, on regarde, mais on ne touche pas. Ca ...
    ... crache du feu les dragons, ajouta-t-elle en riant.
    
    La porte du vestiaire féminin s’ouvrit et la dénommée Solange apparut entièrement nue. Elle se dirigeait vers les douches. C’était une vraie rousse, comme je pouvais le constater à sa toison fournie. Comme les rousses, elle avait une peau laiteuse. Elle avait une poitrine assez volumineuse, qui tombait un peu avec les bouts de ses seins qui pointaient vers le haut. Elle avançait vers nous, qui étions devant la porte des douches arborant toujours son air un peu ahuri.
    
    Arlette l’interpella :
    
    — Dis donc Solange, tu pourrais mettre une serviette pour cacher tes horreurs.
    
    L’autre la regarda et répondit d’une voix traînante :
    
    — Ben tu m’as déjà vue à poil.
    
    Elle semblait sur une autre planète
    
    — Moi oui, mais pas notre stagiaire.
    
    — Ben, comme ça se sera fait...
    
    — Bon on va faire les présentations : tourne-toi, lui ordonna Arlette avec un clin d’œil dans ma direction.
    
    Docilement, l’autre pivotant lentement sur elle-même présentant à mon regard son derrière charnu et d’une blancheur d’albâtre :
    
    — Mon pote, voici le cul le plus connu de l’usine. Pas aussi beau que celui de Rébecca, mais autant visité. Si tu veux bénéficier d’une visite approfondie, tu n’as qu’à demander, c’est gratuit...
    
    Solange ne semblait pas s’offusquer des paroles d’Arlette qui pourtant venait de la traiter de fille facile et l’exhibait comme une pièce de viande sur l’étal d’un boucher.
    
    Elle ajouta :
    
    — Attends-moi là Solange, je ...