1. Un jeune homme à la capitale (10)


    Datte: 14/06/2023, Catégories: Erotique, Auteur: JHaParis, Source: Xstory

    ... caressé les fesses comme tu l’as fait, elle m’aurait retourné une gifle ou aurait fait un scandale.
    
    — Qui ? Solange ? Tu rigoles ! Il n’y a plus nunuche que cette fille. Limite nympho.
    
    — En tout cas, tu as l’air assez intime avec elle.
    
    — Ah ça... Je vais te dire un truc. De toute façon, tu finiras par le savoir, car les autres te le diront : j’aime les filles. C’est comme cela...
    
    — Tu n’as jamais connu de garçons ?
    
    Elle se renfrogna. Immédiatement, je tentais de m’excuser.
    
    — Excuse-moi, cela ne me regarde pas. C’était de la curiosité déplacée. Oublie...
    
    Son front se radoucit :
    
    — Pas de mal. T’es sympa. Ecoute, on en met un coup pour finir et on aura le temps de bavarder pendant le démontage.
    
    — OK on finit les pièces. Je me colle aux manettes, toi au contrôle et on change dans une heure.
    
    Avec ma petite expérience, mes gestes étaient plus surs et les cadences plus soutenus que le matin.
    
    Par contre assez rapidement, la chaleur augmenta amplifiée par la verrière qui servait de toi. Ce n’était pas désagréable au début, mais rapidement, je sentais la sueur couler dans mon dos. Lorsque vint le moment de passer les commandes à Arlette, celle-ci retira sa veste de travail. Elle portait dessous un maillot à mi-chemin entre le débardeur et le tee-shirt qui lui collait à la peau par la sueur. Ses deux bras étaient tatoués jusqu’aux épaules.
    
    Je m’exclamais, plus pour lui faire plaisir que par admiration.
    
    — Superbes tatouages...
    
    — Ah ouais, tu ...
    ... trouves aussi. Ce sont des dragons. J’en ai d’autres, mais moins visibles...
    
    Et là-dessus, sans aucune gêne ou hésitation, elle fit passer son maillot par-dessus sa tête. Puis elle remit sa veste de travail. J’eus le temps d’apercevoir un torse maigre et une poitrine très petite. Des seins de fillette. J’étais estomaqué par son geste.
    
    — Eh bien, toi, tu n’hésites pas.
    
    — Bah, tu as déjà dû voir des seins et des seins, en plus, je n’en ai pas.
    
    — Tu exagères, j’ai vu ce que j’ai vu...
    
    — Et tu n’en es pas mort, rigola-t-elle en se remettant aux commandes de la machine. Tu ferais mieux d’en faire autant, il va faire une chaleur à crever.
    
    Et la machine reprit ses coups de presse.
    
    Tout en contrôlant les perçages, je comptais les pièces et vers 15h 30, je tapais sur son épaule ;
    
    — Arlette, encore cinq pièces et le compte y sera.
    
    Elle hocha la tête et emboutit les cinq dernières pièces.
    
    Le bourdonnement de la machine s’arrêta enfin. Sans le vacarme des coups de presse et le bruit permanent des moteurs de la machine, le bruit ambiant de l’atelier semblait plus acceptable.
    
    Arlette me regarda finir de contrôler les dernières pièces puis nous recomptâmes. Le compte y était.
    
    — Yes, fit-elle en levant la main vers moi.
    
    Je tapais dans sa main levée comme c’était la mode dans les séries télé américaines, entre membres d’un gang.
    
    — Allez, on démonte...
    
    Le démontage consistait à retirer le poinçon et la matrice, de lourdes pièces en acier qui donnaient ...
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