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Un jeune homme à la capitale (10)
Datte: 14/06/2023, Catégories: Erotique, Auteur: JHaParis, Source: Xstory
J’avais maintenant un bon coup de main et comme nous échangions nos places à intervalles réguliers, la fatigue musculaire était raisonnable. Mr Raymond passa nous voir et sembla satisfait par les cadences. — C’est bien les enfants, nous dit-il. Alors il s’en sort ton apprenti, Arlette. — Il se débrouille bien, Mr Raymond, on en fera quelque chose si les filles ne le mangent pas. Nous éclatâmes de rire et Mr Raymond repartit, rassuré. La matinée s’écoulât ainsi et je fus presque surpris d’entendre la sirène annonçant la pause déjeuner. Une fois nos gants enlevés, Arlette s’essuya les mains en les frottant sur ses fesses plates, un geste que je trouvais également dépourvu de toute féminité. Nous nous dirigions vers les vestiaires quand Mr Raymond me fit signe. Je le rejoignis. — Alors ça s’est bien passé avec Arlette ? — Très bien. — Tant mieux. Elle a quelquefois un sale caractère et n’hésite pas à cogner. Ça peut être une vraie teigne. Tu verras, les filles la craignent, car elle sait se faire respecter. Bon, si vous vous entendez bien, vous continuerez ensemble cet après-midi. Bon appétit. — Bon appétit Mr Raymond, à tout à l’heure. Je fonçai vers les vestiaires et me changeai en toute hâte. J’avais envie de soleil et de grand air après être resté enfermé dans l’atelier. ... J’achetai un sandwich et une bière à la première brasserie rencontrée et partais en vadrouille dans le quartier, le nez au vent, admirant ici l’architecture, ...
... découvrant, là, de petits commerces qui semblaient directement venus du XIXème siècle. Je décrivis un large cercle dans les rues autour de l’entreprise puis à 13h 15, j’étais de nouveau dans les vestiaires et quelques instants plus tard, je rejoignais Arlette devant le monstre dont le premier coup de presse correspondit exactement à la sirène de reprise du travail. Peu de temps après la reprise, la fille rousse au visage lunaire revint avec son chariot. Nous chargeâmes les paniers de pièces et elle tendit une fiche cartonnée à Arlette qui m’appela. — Tu vois, ici c’est le nombre total de pièces à faire et ici le nombre de pièces faites. Dans cette troisième colonne ce qu’il nous reste à emboutir. — Moins les pièces déjà faites et pas encore contrôlées. — Tu piges vite. Nous comptâmes les pièces. — Au rythme où on va, il y en a encore pour deux heures maxi. Cool, me dit-elle. — Après, nettoyage et démontage des poinçons. On devrait avoir tout fini avant la débauche... Elle se tourna vers la fille qui était penchée sur sa fiche dans un effort de concentration qui lui plissait le front. — Cherche pas à compter, Solange, lui dit-elle. Elle lui caressa les fesses d’un mouvement assez sensuel et lui mit une tape affectueuse sur la croupe. — Laisse ça à ceux qui savent... La dénommée Solange repartit en poussant son chariot tandis que je regardais Arlette, les yeux ronds. — Bien quoi, je te choque ? — Ben c’est plutôt que si moi je lui avais ...