1. Déchéance d'une belle-soeur...ou salope parisienne en devenir ! (10)


    Datte: 13/06/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory

    ... bouche déjà un peu pâteuse :
    
    “ Putain, mais tu la vois cette salope ! Elle prend déjà son pied, en se caressant la chatte sur le poil de cette immonde bestiole ! Mais quelle truie, ma femme !
    
    — Calme-toi ! Rien ne sert de s’énerver, tu ne peux rien faire ! ” rétorqua Paul.
    
    Voir sa femme exprimer déjà de la jouissance, à se frotter le sexe, bestialement, comme une perverse sur le chien, l’avait poussé hors de ses gonds ...
    
    Paul ne répondit rien de plus, il n’avait pas envie de consoler son beau-frère, qui s’était mis lui-même dans les embrouilles. Car la scène devint encore plus indécente : sur un ordre quasi muet de la maîtresse de l’animal, celui-ci se retourna sur le dos, et mit ses pattes pliées, comme pour attendre un sucre. Il avait la tige de son sexe carmin sortie de son fourreau. Il bandait à mort. Alors la femme en noir saisit la tige de l’animal, et le présenta sous le vagin de Sylvie qui s’était accroupie au-dessus du sexe en érection de la bête. Il y eut alors un nouveau zoom, pour voir en image partagée de l’écran, à la fois Sylvie qui s’empalait elle-même, sur le gland conique, ses muqueuses rouge vif entrebâillées, "gobant" le sexe turgescent. Et en opposition sur l’écran, le visage de la débauchée, qui exhalait un soupir de jouissance, ainsi qu’une petite crispation de ses yeux fermés, alors qu’elle se sentait investie par le phallus de l’animal.
    
    Pas de doute, elle appréciait ce rapport sexuel bestial...
    
    Se levant comme ...
    ... un fou, Raphaël hurla devant l’écran :
    
    “ Non, non, ne le fais... pas !”
    
    Sa voix s’était brisée, alors qu’il vit sa femme sur les genoux, entourant le corps retourné du chien, qui était venue s’empaler complètement sur l’engin. Sylvie avait son vagin complètement investi par le priape canin ! Et elle en concevait un immense plaisir, au vu des crispations de plaisir qui défilaient sur son visage... avec néanmoins toujours ce silence pesant. Sylvie avait reçu l’ordre de jouir, mais en silence total. Elle bougeait son bassin lentement, comme en cadence sur l’animal immobile. Seuls les bruits de frottement de ses cuisses sur le corps du chien étaient perceptibles, ainsi que les clapotis incongrus et indécents du gland canin qui venait s’enfoncer dans la chatte mouillée au possible...
    
    Raphaël déçu, horrifié par la conduite de sa femme, se ramassa sur lui-même et se mit à pleurer silencieusement de dépit, de douleur, de honte.
    
    Paul quant à lui, bandait comme un taureau, et avait sorti son sexe pour se soulager...
    
    Et puis il y eut un mouvement au fond du salon, une porte qui s’ouvrait silencieusement, et une ombre qui apparut derrière les deux hommes. Une tête se profila entre les deux compères, l’un pleurant, l’autre se masturbant devant l’infâme spectacle.
    
    “ Eh bien, il s’en passe des choses ici !”
    
    C’était Cécile, sœur cadette de Sylvie et incidemment femme et soumise de Paul... voici qui était l’invitée mystère annoncée par " la Hyène " ! 
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