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Déchéance d'une belle-soeur...ou salope parisienne en devenir ! (10)
Datte: 13/06/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory
Ce matin-là, Sylvie chantonnait dans la salle de bain. Les deux compères étaient très ennuyés par l’évolution malsaine de la situation. Ils faisaient un conciliabule discret dans la cuisine, devant leur bol de café. “ Laisse, dit Paul, je vais aller lui parler ! — Tu crois que cela servira à quelque chose ? — On peut toujours essayer ! “ Paul alla dans la salle de bain. Il trouva la porte close... pour la première fois ! Intrigué, il frappa à la porte. ” Sylvie, il faut que l’on se parle ! — J’ai pas fini ! Cela attendra que je sorte ! “ De plus en plus perplexe et un peu désabusé, Paul retourna dans la cuisine, et fit part à Raphaël de la fin de non-recevoir, que lui avait déclinée sa belle-sœur. Les deux se regardèrent, frustrés. Puis cinq minutes plus tard, Sylvie fit son apparition dans la cuisine : “ Si l’on veut me parler, c’est dans dix minutes, dans le salon ! J’ai pas que ça à foutre, de discuter chiffon avec deux abrutis ! “ Les deux hommes se regardèrent, encore plus surpris par la tension du ton de la femme ! Se regardant, ils décidèrent de rejoindre Sylvie dans la pièce. Visiblement, la femme avait décidé de mettre leurs nerfs à vif ! Sylvie était nue, son peignoir à ses pieds. Elle était en train de s’habiller. Très fortement maquillée, rouge à lèvres agressif, eye-liner très noir autour des yeux, elle avait un regard de braise. Une jambe sur le canapé, elle dressait un bas noir sur sa jambe gauche. De ce fait, elle présentait ...
... son sexe et sa vulve toute rouge aux deux hommes. Elle exposait sans gêne, aucune, tous les stigmates de sa séance de sado-masochisme, particulièrement brutale de la veille. Coups de fouet, piqures diverses et variées, rougeurs multiples décoraient tout l’ensemble de son corps sublime. En les regardant, elle se passa la langue sur les lèvres, comme par défi. Les deux hommes, comme des petits puceaux reluquant la femme fatale, n’osaient faire quoi que ce soit. Ils regardaient Sylvie revêtir une guêpière noire, lui laissant les seins nus, clipser ses bas sur les jarretelles... et puis sans autres sous-vêtements, revêtir ses habits de ville : une robe noire très moulante, arrivant en haut des cuisses, et mettant bien ses seins, qu’elle avait nus en dessous, en valeur. Paul se lança : “ Sylvie, que t’est-il arrivé hier soir ? — J’ai passé la soirée avec mon Maître et ses amis ! répliqua-t-elle, ironique. — Ton... ton maître ? Mais, c’est moi ton maître ?! — Plus maintenant ! La réponse sonna comme un coup de fouet. — Mais tu as vu dans quel état ils t’ont mise, ces pervers ? Tu es couverte de coups de flagellation ! Et puis cette robe, ça fait pute ! Tu ne vas pas aller au bureau comme ça ?! s’écria Raphaël, très en colère. — Cela me regarde ce que l’on peut me faire. Et cette robe de pute comme tu dis, c’est mon Maître qui me l’a offerte... une "Versace" à 6000 euros ! — Ah ! C’est donc ça ! Tu te "vends" à des salops bourrés de pognon ! dit son mari, ...