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Déchéance d'une belle-soeur...ou salope parisienne en devenir ! (10)
Datte: 13/06/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory
... dépité. — Je ne me vends pas ! Je suis libre et majeure ! J’accompagne mon maître dans ses caprices, et il me fait des cadeaux, pour ma plus grande joie ! Vous, vous êtes des minables, à côté de la classe de ce gars ! Après, il faut vous en prendre à vous même ! Vous m’avez attirée dans des expériences sexuelles singulières, mais lui sait accompagner mes moindres fantasmes et désirs ! Bon, je n’ai pas que ça à faire. Je vais être en retard ! — Attends, une dernière chose, lui dit Paul en lui prenant le bras. Tu sais que ce soir, ton maître nous a ordonnés de nous brancher en visioconférence pour voir tes exploits. Tu sais que tu vas être livrée à des animaux ? — Oui, c’est très excitant... j’en mourrais d’envie et mon Maître va accéder à ma requête. J’espère que le spectacle vous plaira ! " déclara-t-elle, en mettant fin à l’échange. Interdits, les deux hommes ne purent que la voir disparaître dans le couloir, dans un envol de manteau noir très chic, que Raphaël ne lui connaissait pas. “ Eh bien, on n’est pas dans la merde ", déclara Paul, mi-énervé, mi-amusé par la situation, et la tête de déterré du pauvre mari bafoué, et définitivement cocu ! Sa femme avait retrouvé son assurance et sa morgue passées ! Le soir, Sylvie ne revint pas pour le dîner. Son maître avait décidé de l’amener directement, dans la magnifique propriété de ses amis, de leur cercle très fermé. Comme convenu, Paul se brancha sur le canal envoyé par “la Hyène”, et assis dans le canapé, ...
... les deux hommes virent la nouvelle séance de soumission de Sylvie. Raphaël avait amené une bouteille de bourbon, bien décidé à s’enivrer... — Ah, pauvre Raphaël, pensa Paul, qui voyait son beau-frère enfermé dans les affres de la jalousie, du stress, mais aussi d’une certaine concupiscence... ce n’était pas pour lui déplaire. Paul se régalait en fait de la singulière condition de son vis-à-vis, homme complètement paumé, d’abord soumis à sa femme, puis manipulé par ses soins, et enfin doublement cocu ! Car Paul s’était bien amusé à dominer le couple, à baiser sa belle-sœur devant son mari, à profiter de ses charmes, voire à en abuser carrément ! Et maintenant, le pauvre Raphaël qui pensait avoir repris les rênes sur son épouse se faisait doubler par un compétiteur de haute volée, contre lequel il n’avait aucune chance : Jean-Paul Delerue, le propre patron et nouveau maître de sa femme. — Pour manger avec le diable, il faut avoir une longue cuillère ! En fait Raphaël, en l’affaire, ne disposait que d’une petite cuillère en plastique, de celles qui sont livrées avec les petits pots de glace pour les enfants ! Pensa Paul amusé. La métaphore le fit sourire. Heureusement que son beau-frère ne le regardait pas à ce moment-là ! Il était obnubilé par le spectacle qui se déroulait sur l’écran plasma. Avec un tel niveau de définition, difficile de rater le moindre détail de la dépravation et de l’asservissement de sa tendre épouse ! Sylvie, nue, une ceinture à gros maillons ...