1. Déchéance d'une belle-soeur...ou salope parisienne en devenir ! (10)


    Datte: 13/06/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory

    ... autour de la taille, qui semblait en or massif, à laquelle était rattachée une chaîne plus fine, du même métal, qui se terminait sur le collier d’esclave qu’elle portait autour du cou, s’avançait dans une salle presque obscure, au milieu d’une rangée de grands candélabres, avec de gros cierges allumés. Et puis deux puissants projecteurs s’allumèrent, révélant deux femmes, vêtues chacune d’une combinaison moulante en latex noir, tenant en laisse deux dobermans, couchés à leurs pieds.
    
    Personne d’autre dans la grande pièce, pas de voyeurs attroupés autour... uniquement les trois femmes et les deux animaux.
    
    Paul était autant intéressé par la scène filmée, que par le comportement de son beau-frère. Il révélait une nervosité extrême, visible à ses mouvements de tête, aux verres d’alcool qu’il ingurgitait coup sur coup, et aux mains qu’il serrait convulsivement en les pressant, quand il n’avait pas son verre d’alcool... de nombreux tics venaient assaillir son visage. Il clignait les yeux, donnait des coups de menton sur le côté, et claquait des dents de rage.
    
    Il fut demandé à sa femme de venir se placer à genoux devant les deux chiens, à portée de main. Il n’était prononcé aucun mot dans la pièce... silence total ! Cela ajoutait au côté étrange, totalement surréaliste et baroque de la situation. Paul remarqua que Sylvie portait une minuscule oreillette, par laquelle elle recevait ses ordres... de son maître directement ? Il ne voyait pas les deux femmes en noir remuer ...
    ... les lèvres. Il en déduisit la bonne réponse.
    
    Ainsi, Jean-Paul Delerue tirait lui-même les ficelles ! Qu’allait-il ordonner à cette pécheresse, épouse du pauvre Raphaël, qui se liquéfiait sur place... Paul en aurait ri aux larmes... il n’éprouvait aucun sentiment de compassion pour le pauvre mari bafoué. Il détestait sa posture de petit raté, incapable de reprendre en main les rênes de sa vie, ainsi que la préséance sur son épouse si dépravée ! Il ne fut pas déçu !
    
    Alors que les deux chiens étaient d’une immobilité olympienne, telles deux statues de marbre, Sylvie se percha au-dessus de l’un d’entre eux, en écartant les jambes, puis se baissa, pliant les genoux, découvrant l’intégralité de son sexe ouvert et déjà luisant de cyprine. Puis elle vint caresser son entrecuisse sur la fourrure de l’animal, qui ne bronchait pas. Elle allait d’avant en arrière, se frottant la vulve sur le poil rêche du chien. Un zoom fut effectué, d’abord au niveau de son entrecuisse, en contact avec la fourrure du chien. Paul put voir en gros plan, la vulve et la raie des fesses caresser le poil dru du doberman.
    
    Jetant un coup d’œil du côté de son beau-frère, Paul put voir son air ahuri. Lui était particulièrement excité par cette caresse, ainsi que par l’expression de sublime contentement de Sylvie, dont le visage aérien fut saisi en gros plan par la caméra. Elle avait un grand sourire aux lèvres, les yeux fermés, et semblait prendre beaucoup de plaisir à cette caresse. Raphaël explosa, la ...