-
Le gala de la fac de droit : du temps où nous pouvions jouir (1)
Datte: 12/05/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Brenda_Trinque, Source: Xstory
... spécialement brillant. Quelqu’un de normal quoi. Au loin, je reconnus Heidi qui discutait avec Adrien, tous deux assis sur un sofa. Ce dernier lui chuchotait des mots à l’oreille, apparemment très drôles. Leurs rires me fendaient le cœur. J’avalai cul sec le contenu de mon verre-tube, un tord-boyau infecte, puis demandai sa petite sœur au barman. Je m’assis sur le tabouret, les coudes solidement ancrés au bar, bien déterminé à noyer ma peine tout de suite et maintenant. — Eh bien, dis donc ! T’es sacrément costaud, toi. Une fille, accoudée au bar, me fixait droit dans les yeux. Je la reconnus vite : je l’avais croisée quelquefois dans les couloirs du bâtiment des travaux dirigés de la faculté, où elle m’adressait parfois un sourire poli. — C’est gentil, dis-je, ne sachant quoi répondre d’autres. Je rageai encore en pensant à Heidi, qui devait bien rire avec Adrien. — Ta queue… Elle mesure combien ? J’avalai de travers mon verre et toussai. — Pardon ? — Rien… On va danser ? Nous nous levâmes. Eberlué, je n’étais pas sûr d’avoir bien entendu, mais j’étais piqué à vif. Sa jolie robe de soirée noire, avec des paillettes, la moulait. Il semblait assez évident que dessous, elle ne portait rien d’autre. Ses talons aiguilles affinaient sa taille. Sur la piste de danse, je posai mes mains sur ses hanches désirables et commençai à danser. Autour de moi, des couples se formaient un peu partout. L’alcool commençait à faire effet. Les chemises étaient plus ...
... débraillées qu’au début. La soirée avait bien commencé. — Tu t’appelles comment ? — Emma. Et toi ? — Aurélien. — Alors, tu n’as pas répondu à ma question. Elle se rapprocha contre moi, très près. Je pouvais sentir son haleine fraîche, un doux mélange de menthe et de fruit rouge, probablement la saveur du cocktail qu’elle avait bu juste avant. Je sentais le creux de ces reins se cambrer ; ses seins appuyaient lourdement contre mes abdos. Ils étaient moins gros que ceux d’Heidi, mais plus fermes et bombés. Je sentis le tissu de mon pantalon se tendre entre mes jambes. — Oh ! dit-elle amusée. Je crois que, dans quelques minutes, je pourrai jauger par moi-même. — Pardon, dis-je, penaud. Elle sourit et se retourna, frottant ses fesses contre mon bas-ventre. Mon sexe durcissait tandis que je la serrai fort. Au loin, je vis Heidi qui jetait un discret regard dans ma direction, puis partit. Emma effaçait toutes mes peines et mes souffrances. Sa peau blanche et ses cheveux châtains me charmaient, ainsi que ses lèvres pulpeuses et mouillées. Ses grands yeux verts me fixaient avec intensité. Je ne savais pas draguer. Mon seul espoir était de tomber sur une fille comme elle, qui prendrait les devants. Autour de nous, les autres sautaient, tournaient, mais je ne voyais qu’elle. J’avais mal tant mon sexe gonflait. Elle se retourna vers moi et, frottant sa main sur la bosse de mon pantalon, tenta : — Je dirai 18 ou 19 centimètres ? — Je ne suis pas obsédé par ma ...