1. Le gala de la fac de droit : du temps où nous pouvions jouir (1)


    Datte: 12/05/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Brenda_Trinque, Source: Xstory

    ... taille au point de la mesurer.
    
    — Ah bon ? Je croyais que tous les garçons faisaient ça.
    
    — Et bien non…
    
    Elle posa ses lèvres sur les miennes. C’était doux, chaud et humide. Sa langue rentra dans ma bouche et je glissai mes mains sur ses fesses, que je devinais aisément sous sa robe de soirée. Elle poussa un bref gémissement que j’entendis malgré le brouhaha ambiant. Dans un coin de l’œil, je vis Benoît, en compagnie d’une jolie blonde, qui levait son pouce vers le ciel en me regardant.
    
    Ce baiser, je ne voulais pas qu’il s’arrête, car il me happait des pieds jusqu’à la tête, comme une flamme ardente et chaude. Je me sentais en vie et devinais bien que des baisers comme celui-ci, il n’y en aurait pas beaucoup dans ma vie. Je fermais les yeux pour mieux l’inscrire dans ma mémoire et mes souvenirs, à jamais. Emma, durant tout ce temps, n’avait pas ôté sa main de mon entre-jambe, qu’elle frottait discrètement, à la limite de me branler. A bout de souffle, elle me glissa à l’oreille :
    
    — Tu embrasses bien.
    
    — Merci, toi aussi.
    
    — Tu as l’air gentil en plus, c’est rare.
    
    J’avais envie de me vexer. Cette gentillesse, ou cette timidité, était pour moi une malédiction. Qu’est-ce que cela pouvait m’apporter à part de la pitié ? Ce n’était pas sexy, ni viril, contrairement aux qualités d’Adrien. J’aurais voulu être comme lui, fort, séducteur, confiant. Je n’étais rien de cela. Je baissai les yeux, d’un air triste qu’elle perçut.
    
    — Ce n’était pas un reproche tu sais. ...
    ... Viens, suis-moi.
    
    Elle m’entraina par la main et nous sortîmes. Les cigales chantaient dehors. C’était l’été. Il faisait chaud, nous étions jeunes et nous pouvions sortir, nous embrasser comme bon nous semblait. Elle courut devant moi, avec une bouteille de whisky qu’elle vola à une table, en but quelques gorgées qui coulèrent le long de son cou et sur ses seins. Je bus aussi après elle. Elle s’arrêta dans une rangée de vignes en regardant le ciel, dos à moi. La lune brillait, pleine et ronde. J’allumais une cigarette, je ne fumais qu’en de rares occasions pour me détendre.
    
    Je lui dis :
    
    — Tu es très belle.
    
    Les lumières lointaines de la fête nous éclairaient à peine. Nos corps n’étaient que des ombres, ce qui sublimait sa beauté Elle ne me répondit pas. Cependant, sans se retourner, elle posa la bouteille au sol, à ses pieds, puis enleva une bretelle de sa robe noire, puis l’autre. Tout doucement, le tissu glissa le long de son dos, de ses fesses, de ses jambes lisses et fines, puis tomba à ses pieds. Elle était petite de taille, fine, belle. Elle ne portait pas de soutien-gorge ni de culotte, comme je l’avais deviné.
    
    Toujours dos à moi, elle se cambra et se pencha en avant, posant ses mains sur une vigne. Il ne lui restait que ses talons hauts et sa robe, foulée au sol. Son cul était merveilleux. Rond. Bombé. La courbure de son dos m’excitait comme jamais.
    
    Tout habillé, je m’approchai et me glissai derrière elle. J’entendis son souffle s’accélérer. Je me mis ...
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