La Saga des esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode N°1530)
Datte: 11/05/2023,
Catégories:
BDSM / Fétichisme
Auteur: MAITREDOMINO, Source: Hds
Alexsoumis au Château (Histoire écrite par alexsoumis & texte amélioré par MDE) – Suite de l'épisode précédent N°1529) -
Chapitre 8 : La lettre -
- Voilà un cul bien défoncé qui vaut le meilleur de mes honoraires…
Le docteur Duernois, d’une main posée sur mon dos, me tenait toujours plaqué sur son bureau. Qu’avait-il encore derrière la tête, ce pervers sodomite ? Venait-il de décider de me faire vivre une ultime humiliation ? J’en avais bien peur… Je l’avais entendu appeler Anita via son interphone téléphonique … Je l’avais entendu lui exiger d’apporter un Tampax. Elle était arrivée en courant, s’était une nouvelle fois inclinée respectueusement devant le Maitre, et avait tendu l’objet au médecin.
- Toi, la pute qui a l’habitude de plonger ce machin dans ton vagin de salope, tu vas aller l’insérer dans le cul de cette chienne soumise que je viens d’arroser copieusement de mon foutre. Je ne voudrais pas qu’il ne tâche ni son pantalon, ni le siège de sa voiture !
Le médecin se gaussait, un rire ouvertement moqueur, alors que le Maitre, penché sur moi, m’écartait largement les fesses pour que la cible soit facile d’accès. Honteux je l’étais, Anita quant à elle, ne semblait pas troublée. Elle insérait le tampon dans mon anus, ôtait l’applicateur et laissait pendre le petit bout de ficelle entre mes fesses.
- Et bien voilà tu peux te relever et t’habiller petite chaudasse indisposée !, me disait le docteur Duernois en éclatant de rire.
Le Maître prenait congé ...
... en remerciant très chaleureusement son ami médecin. A la suite de ça, une fois dans la rue, à pieds, nous nous dirigions dans les beaux quartiers riches de Lyon pour aller dans un très luxueux restaurant haut de gamme où visiblement Monsieur le Marquis avait Ses habitudes. C’est pour cela que personne ne fut choqué quand, sous les yeux du portier indifférent à moi, le Maître juste devant la porte d’entrée m’exigea :
- Toi le chien soumis, tu restes là, dehors, à M’attendre, comme un bon chien. Ici les animaux sont interdits d’entrer... Je te ferai peut-être apporter un croûton de pain et un os de poulet à rogner…
Je n’étais plus à une humiliation près… Je restais humble, tête basse, pratiquement indifférent à ce nouvel affront, presque heureux de vivre cette humiliation en pleine rue et devant ce portier austère en me disant que je commençais à intégrer mon statut de soumis, là dans la vraie vie et non pas uniquement dans des lieux clos et feutrés dédiés à ce genre de pratique. Je me disais aussi que l’humiliation me fabriquait, me façonnait, me modelait, pensant aussi que si je voulais être un bon soumis, mon devoir était de l’accepter sans broncher…
Une heure après s’être copieusement restauré de riches mets que j’imagine exquis, le Châtelain sortit, alors que j’attendais toujours, assis sur le trottoir d’en face, contre un platane à grignoter un reste d’une carcasse de poulet labélisé de Bresse… Nous rejoignîmes la voiture … Nous roulions en direction du Château, ...