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Maïa la belle
Datte: 13/02/2023, Catégories: fh, couple, bizarre, fsoumise, portrait, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe
... de l’autre main je frappe vigoureusement ses fesses en hurlant : — Tu vois tout ça ? Tout ce bordel dans ta chambre ? — Oui… (un oui douloureux et timide) — Eh bien, c’est comme ta tête. Le même bordel dans ta tête. Tu comprends ? — Oui… — Tu vas mettre de l’ordre dans tout ça. Et mettre de l’ordre dans ta tête. Tu comprends ? — Oui… — Et ça, criai-je en lui mettant le nez sur les emballages de nourritures grasses et sucrées. Ça, c’est fini tout ça. Sinon tu vas devenir une grosse vache. Tu en es sur le chemin, en claquant ses fesses de plus belle. — Oui… (là elle sanglote) — C’est pourtant pas difficile d’être une fille bien. Mais non, il faut que tu gâches tout. — Oui… Je… Je… Sans prendre garde à ses supplications, je me mets à lui pilonner le vagin, me dressant sur mes jambes pliées pour me laisser retomber en elle de tout mon poids. Elle pleure, crie, supplie, je vais jusqu’au bout de mon plaisir, éjaculant à longs jets dans son intimité. Puis je l’attrape de nouveau par les cheveux, lui fourre mon sexe dans la bouche pour l’y nettoyer. Elle tousse, s’étrangle, hoquette, le rimmel dégouline de ses yeux de panda, je n’y prête aucune attention. Quand j’estime que mon sexe est propre, je la plante là et vais au salon me rhabiller. Je suis en train d’enfiler ma veste, tout en buvant ma tasse de thé froid, quand elle pointe son museau. Elle récupère son peignoir près de moi, avec la discrétion d’une souris. Trop tard, le piège se referme. Je la prends par le ...
... menton : — Va t’essuyer les yeux. Tu as vu à quoi tu ressembles ? Elle file à la salle de bains. J’ai la main sur la poignée de la porte quand elle me rattrape par la manche : — Tu reviendras, supplie-t-elle ? — Oui. Je reviendrai demain. Et tu as intérêt à avoir remis de l’ordre, dans ta chambre comme dans ta tête. — Promis… Elle attend sûrement un baiser, un au revoir, mais je tourne les talons. Dans la voiture, je suis tenaillé par les remords. J’ai été dégueulasse avec cette petite, un vrai goujat. Bien sûr, c’est l’emmerdeuse de service, elle est connue pour ça depuis des années. Mais là, j’y suis allé un peu fort. Elle m’a fait rentrer dans son intimité sans la moindre agressivité, elle est en grand manque affectif, et j’ai ajouté une douleur à sa douleur. J’espère simplement qu’elle ne fasse pas une connerie à cause de moi, que la promesse de revenir le lendemain l’en dissuadera. Mais je ne dors pas bien cette nuit-là, et pas seulement à cause de la chaleur. Le lendemain soir, donc, je sonne un peu fébrile à la porte de Maïa. Elle vient m’ouvrir avec beaucoup de naturel et de décontraction, mais toute en retenue : — Bonsoir Monsieur, dit-elle simplement. Elle est transformée, il faut l’avouer, et me surprend un peu. Elle a dû aller chez le coiffeur et l’esthéticienne, car elle porte une coiffure élaborée, une sorte de chignon sur le sommet du crâne, façon geisha, mais en plus serré. Ses yeux sont redessinés très allongés sur les côtés. Sa bouche ...