1. Maïa la belle


    Datte: 13/02/2023, Catégories: fh, couple, bizarre, fsoumise, portrait, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe

    ... impressionnant. Que des ouvrages de référence, indispensables à ses études, je suppose. Et puis son choix de musique : ce n’est pas tout le monde qui écoute du Gershwin. Je m’attendais plus à du hard rock ou à du métal. Elle a vraiment quelque chose de bien, mais ne sait pas le mettre en valeur, comme une ado rebelle attardée. À ce moment de mes pensées, je me penche négligemment pour attraper ma tasse de thé, lui coinçant un peu la tête sur mon sexe. Elle réagit :
    
    — Hé ! Mais qu’est-ce que tu fais ?
    — Je veux boire mon thé, j’ai soif.
    — Plus tard, trop chaud.
    
    Elle recommence quelques succions, puis grimpe de nouveau sur moi à califourchon sans lâcher mon pénis et s’empale tranquillement dessus avec un soupir de satisfaction. Elle commence une chevauchée, mais le clic-clac est vraiment inconfortable. Je suis trop enfoncé et dois me soulever sur les cuisses et les épaules pour la pénétrer correctement, et à chaque fois qu’elle gigote, je suis ballotté d’un côté et de l’autre. Désagréable. J’empoigne alors ses fesses, suce mon majeur pour bien le mouiller et lui plante à demi dans l’anus, la crochetant solidement par le coccyx. D’un coup de reins je me lève, Maïa empalée sur moi se cramponne à mon cou, étonnée. Je la transporte ainsi jusqu’à sa chambre, mais elle fait :
    
    — Oh non, pas là… C’est le bordel !
    
    En effet, quel bazar ! Contrastant avec le living plutôt en ordre, le sol de la chambre est jonché de vêtements, de chaussures et d’emballages de gâteaux, de ...
    ... chips ou autres cochonneries. Je tombe sur le lit toujours en elle. Le choc lui tire un hoquet. La pince à cheveux vole dans la même secousse et sa tignasse noire s’étale sur le méli-mélo de draps et couvertures, vêtements et couvre-lit dispersés sur sa couche. Décidément, cette fille m’agace. J’ai du mal à supporter qu’un tel potentiel soit aussi mal exploité. Son appartement est à son image : une certaine apparence, en l’occurrence propre et ordonnée (le living), et puis un fond totalement différent, totalement en désordre, sans respect pour les objets comme pour elle-même, à l’image de sa chambre. Il y a de ces fureurs contenues qui ne s’expriment qu’en certaines occasions ; en voulant se faire sauter, elle me donne l’occasion d’exprimer ma colère, sans le respect que je lui aurais accordé en d’autres circonstances. J’enchaîne donc sur elle par de grands coups de bassin qui claquent contre son bas-ventre comme une fessée, tout en lui levant les jambes autour de mon cou. Ainsi coincée, bassin relevé, elle expose sa plus tendre intimité à la violence de mes pénétrations sans ménagement. Elle écarquille les yeux, surprise par ma rudesse, et se met à crier :
    
    — Doucement… doucement… doucement…
    
    Non, ce sera sans douceur, ce sera une punition. Je fais passer ses deux jambes d’un même côté et la bascule vivement pour qu’elle se retrouve à quatre pattes, et ce sans cesser de la marteler. J’attrape sa tignasse et l’enroule autour d’un poignet, lui relevant férocement la tête, et ...
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