1. Maïa la belle


    Datte: 13/02/2023, Catégories: fh, couple, bizarre, fsoumise, portrait, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe

    ... aussi, augmentée en épaisseur et rétrécie en largeur, est redessinée en cœur avec un rouge sombre. Tout ceci lui donne un aspect un peu asiatique qui lui va très bien. Elle est juchée sur des talons de dix centimètres et porte une petite robe fourreau faite en je ne sais quelle fibre nouvelle, mince, souple et visiblement extensible. Car ce tissu étant imprimé verticalement de fines rayures pastel, toute couture se remarquerait. Or son popotin et sa grosse poitrine y trouvent leur place sans problème et sans drapé par ailleurs, à la taille notamment. Elle ne porte pas de ceinture, ce qui allonge encore sa silhouette. Je lui prends une main et la fais tourner sur elle-même, l’admirant sur toutes les coutures. Je passe la main sur ses fesses, puis sur ses seins, pour vérifier l’absence de couture et l’élasticité du tissu.
    
    — Belle matière, fais-je.
    — Monsieur remarquera que je n’ai rien mis dessous, pour plaire à Monsieur.
    — Très bien, on gagnera du temps.
    — Et mon rouge à lèvres est waterproof et ne laissera pas de traces sur les lèvres de Monsieur, ni sur son pénis, dit-elle en me passant les bras autour du cou.
    
    Nous échangeons un long baiser tendre et elle poursuit :
    
    — Si Monsieur veut bien passer à table…
    
    D’un geste elle m’invite à m’asseoir. Elle a installé deux gros coussins autour de sa table de salon, couverte d’une multitude de petits plats japonais (riz cantonais, poisson, nems, etc.), avec deux bougies, une bouteille de rosé et une de saké. Vraiment un ...
    ... gros effort. Je m’assois en tailleur sur un coussin, elle soulève sa robe jusqu’au pubis et fait de même, foufoune délibérément à l’air, en ajoutant :
    
    — Oui je sais, ce n’est pas de la toute première élégance. Mais c’est pour le plaisir des yeux de Monsieur.
    
    Je souris. Nous mangeons, nous buvons beaucoup. Il y a même ces petits verres à saké avec au fond une photo coquine qui ne se voit que quand le verre est plein. Je lui fais remarquer :
    
    — Mais, ça a dû te coûter une fortune tout ça !
    — Euh… Oui. Coiffeur, esthéticienne, robe, chaussures, traiteur japonais, vin, saké, petite vaisselle, j’ai dépensé tout mon mois en une journée.
    — Tu es folle !
    — Oui, mais ça tu le savais déjà. Tu sais, je me suis fait plaisir aujourd’hui : je n’ai pas travaillé, j’ai beaucoup dépensé, et je t’ai donné le sourire. Je suis heureuse.
    — Ouf ! J’avais peur que tu n’aies pas apprécié mon comportement d’hier, j’étais mal.
    — Si je m’arrêtais juste au comportement, alors je serais certaine que tout le monde me hait. En fait, j’ai retenu que tu me trouvais pleine de qualités. Tu me l’as dit un peu brutalement, c’est sûr, mais aussi un peu comme un père qui calotte sa fille parce qu’il l’aime, pour son bien… Quoique mon père ne m’ait jamais défoncé la chatte comme tu l’as fait.
    — Ça va ? Pas trop mal ?
    — Ça va, elle en verra d’autres… Du moins, j’espère.
    
    Je me rapproche d’elle avec mon coussin. J’ai envie de me faire pardonner, de la câliner un peu. Et puis surtout, il y a ce pubis ...
«12...8910...15»