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Maïa la belle
Datte: 13/02/2023, Catégories: fh, couple, bizarre, fsoumise, portrait, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe
... reste, des jambes assez musclées, mais enrobées d’une petite couche de graisse tendre. Le plus joli est son as de carreau. J’appelle ainsi ce losange à côtés concaves constitué par le bas des deux fesses et le haut des deux cuisses. C’est là que la vulve se projette vers l’arrière en position penchée. Une belle vulve rasée de près, boule de chair tendre fendue en son milieu, avec deux petits bouts de chair plissée et plus sombre qui s’en échappent, les petites lèvres. J’y place un gros baiser, puis un autre. J’entends la théière se poser sur la table, mais Maïa ne bouge toujours pas. Alors, je lèche ce beau fruit qui ne semble pas du tout défendu, titillant les petites lèvres à petits coups de langue. J’écarte un peu son popotin vers la droite et me penche vers la gauche pour apercevoir son visage et ses réactions. J’aperçois un sourire (ah ! progrès) ; alors elle se redresse (dommage !), ouvre son peignoir (pas mal !) et s’assoit sur moi à califourchon (très bien !). Mais elle croit bon d’ajouter : — Putain, ça fait du bien se faire tripoter le cul ! Ça m’était pas arrivé depuis des mois… — Maïa ! Maïa… Pourquoi utiliser ce langage de charretier ? Je ne vous demande pas de dire : hou très cher, j’ai cru percevoir que vous effleurâtes mon séant, avec le petit doigt levé sur votre cuillère à thé. Non. Mais parler de « toucher les fesses » ça suffirait amplement. Laissez ces mots crus aux hommes, sinon vous les faites fuir. Ils ont l’impression de caresser un copain ...
... ! — Ah vous ! C’est jamais bien tout ce que je fais ou ce que je dis… — Je veux simplement vous rendre… Le reste de ma phrase s’étouffe, puisque Maïa, dressée sur ses genoux, a pris ses seins et me les fourre alternativement dans la bouche. Je ne peux plus parler, que sucer, aspirer, lécher. Et elle de continuer : — Vous, c’est comme ça que je vous préfère, la bouche pleine… et elle rit… Je vais enfin pouvoir rentabiliser mon mois de pilule ! — Ah, c’est frais ! parviens-je à articuler entre deux tétons. Je trouve vraiment que les femmes en manque de sexe sont parmi les plus délicieuses. Avec elles, il n’y a rien à faire, qu’à se laisser faire : elles vous donnent du plaisir en assouvissant le leur. Ainsi Maïa entreprend de me dévêtir. Pas de problème avec la chemisette, je l’aide un peu avec le pantalon pour le bouton caché qu’elle manque d’arracher, et une fois le slip descendu elle s’exclame : — Rho, la belle queue ! Compliments, monsieur le donneur de leçons ! Elle tombe à genoux sur la moquette, enfournant mon sexe et le suçant avec autant de vigueur que d’habileté. Je contemple de haut ce dos blanc se terminant par les fesses épatées par la position et ressemblant à un gros cœur blanc. Parfois, l’un des gros seins, ballotté par ses mouvements de pompe, apparaît à droite ou à gauche. Elle ne serait pas si mal, cette fille, si ce n’est son fichu caractère ou du moins l’impression qu’elle veut en donner. Mes yeux parcourent les titres de sa bibliothèque : ...