1. Maïa la belle


    Datte: 13/02/2023, Catégories: fh, couple, bizarre, fsoumise, portrait, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe

    ... vous dites là ?
    — Absolument. Et puis vous arrêtez les barres chocolatées, les sodas et les Macdos, et dans trois mois Maïa a une taille de guêpe.
    — Comment vous savez que je m’empiffre de tout ça ?
    — Facile. Vous avez mangé la viande, pas les légumes, et vous avez repris trois fois du dessert. J’étais à côté de vous. Le drame avec ces saloperies c’est qu’elles vous changent le goût. Plus vous en mangez, plus vous avez besoin de viande, de sucres, de graisses.
    — Mouais, vous avez p’têtre raison.
    — Non, j’ai raison, j’en suis certain. Et vous voulez faire de la politique avec ce look-là ?
    — Meuh nan ! Je vais me contenter d’écrire des commentaires au vitriol dans un bureau miteux au fond d’un journal minable, avec un salaire minable.
    — Quelle ambition !
    — Ah stop, c’est là, c’est là… Bon, j’suis pas rancunière. Vous venez prendre un jus de fruits glacé ? Il fait si chaud…
    — Non, de l’eau simplement.
    — Ah ok. Le régime commence…
    — Non, mais du thé si vous avez.
    — J’ai. Mais c’est chaud le thé…
    — Pourquoi croyez-vous que les touaregs dans le désert, et d’ailleurs tout le Maghreb, boivent du thé à longueur de journée ? Parce que ça désaltère.
    — Bon d’accord pour le thé, mais je prends une douche d’abord.
    — Pas de problème.
    
    Elle habite un petit immeuble assez récent, sans luxe, mais propret, où elle a un T2 plutôt sympathique. Un assez grand séjour avec cuisine américaine, une petite chambre, toilettes et salle d’eau. Trois tabourets hauts indiquent que le ...
    ... comptoir de la cuisine sert aussi de table de salle à manger. Elle m’installe sur un petit canapé clic-clac, « pour si je reçois personne », précise-t-elle, un mur de rayonnages remplis de bouquins et, face à la porte-fenêtre, un bureau couvert de dossiers bien empilés. Quelques photos aux murs, genre posters ou affiches de cinéma découpés et recomposés avec goût et astuce. Elle met un CD de Gershwin et file sous la douche. Quand elle réapparaît, elle porte un court peignoir de satinette vieux rose, des sandales à talons hauts compensés et elle a attaché son paquet de cheveux noirs avec une grosse barrette au sommet de sa tête. Vue de mon siège, elle paraît vraiment beaucoup plus grande. Je lui dis :
    
    — Elle est où votre sœur ?
    — Qui ça ?
    — La petite avec qui je suis arrivé.
    — Pfff…
    — N’empêche que vous paraissez beaucoup plus grande. Vrai ou faux ?
    — Oui c’est vrai…
    — Le reste est vrai aussi !
    
    Elle prépare le thé, apporte deux tasses, puis vient le servir à la façon Maïa. C’est-à-dire qu’elle passe presque devant moi et se penche en avant pour verser le liquide dans les tasses. Évidemment, avec un peignoir aussi court, ça revient à me coller ses fesses devant le nez. Pure provoc. Après tout, si c’est ce qu’elle cherche, je n’ai pas grand-chose à perdre, si ce n’est quelques centilitres de sperme. Je mets mes deux mains sur ses fesses.
    
    — Hé, s’écrie-t-elle sans bouger !
    
    Elles sont douces, lisses, bien pommées, tout à fait agréables à caresser. Ses cuisses aussi du ...
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