1. La liste de Noël (8)


    Datte: 09/02/2023, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory

    ... la profession.
    
    — D’étudiante ou de pute ?
    
    — Ah ah. En tout cas si vous connaissez des gens intéressés, je peux vous donner mon adresse et mon numéro. J’aime ça quand on utilise ces joujoux, » dis-je en montrant les menottes et le fouet.
    
    Je m’étais trouvée plutôt convaincante, mais visiblement je devais manquer d’expérience pour me faire passer pour une vraie prostituée, car il répondit :
    
    « C’est marrant, je trouve pas que t’aies la gueule d’une pute.
    
    — Merci, par contre mon cul, comment tu trouves sa gueule ? »
    
    Je me retournai et levai ma mini-jupe en cuir qu’il puisse y voir graver au fer blanc : "SALE PUTE"
    
    « Wah, pas mal.
    
    — Alors pour ce qui est de la came…
    
    — Parle moins fort… on sait jamais qui écoute. Je crois même qu’un micro est planqué dans la boutique… Écoute laisse vingt euros ici et prends ça. » Il me tendit un morceau de papier. « Et descends, » dit-il en me montrant un escalier en colimaçon. « En bas, tu trouves la salle "spéciale."
    
    — Pourquoi elle est spéciale ?
    
    — C’est juste son nom… Bon tu as compris ?
    
    — Ouais, ouais… »
    
    Je posai 20 euros et descendis l’escalier vers le sous-sol. Tout en descendant les marches, je pouvais sentir les battements de mon cœur accélérer, que se passerait-il s’ils découvraient que je travaillais pour les flics ? Le caissier avait l’air costaud et semblait du genre à tabasser une moucharde. J’arrivais en bas, il y avait quelques hommes qui trainaient dans un couloir assez étroit, ils avaient des ...
    ... regards lubriques… je me demandais si je devais leur demander où était la pièce "spéciale", quand je vis à fond une porte matelassée rouge vif avec écrit au-dessus "Danger".
    
    J’avançai dans le couloir, les types me regardaient, se marraient, certains posèrent les mains sur mes fesses ou mes cuisses alors que je me passais devant eux. J’évitai une confrontation et accélérai le pas jusqu’à arriver devant la porte où se tenait un grand type noir servant sans doute de vigile.
    
    « Bonjour, on m’a dit d’entrer ici… »
    
    Le type me regarda sans répondre, il devait bien faire deux têtes de plus que moi. Comme il ne bougeait pas, je me souvins alors du bout de papier que le caissier m’avait remis. Je le sortis de la poche et lui tendis. Il le déplia, et sourit. Il le laissa tomber, je pus lire ce qu’il y avait d’écrit dessus : "À tester."
    
    « Je peux entrer alors ?
    
    — Je dois m’assurer que t’es pas flic avant. »
    
    Il se mit contre moi pour me fouiller ; ses mains se posèrent sur mes épaules puis passèrent longuement sur mes seins qu’il se mit à pétrir. Ma première réaction était de m’éloigner, mais je me rappelais à temps que j’étais sous couverture, que je devais jouer le jeu. Une de ses mains passa sous ma jupe et ses doigts explorèrent ma chatte, je pouvais sentir sa queue bandée contre mes fesses. Ma respiration était syncopée, je l’entendis alors dire :
    
    « Ça va pas le faire… »
    
    Merde ! Qu’est-ce qui n’allait pas ? Il promenait ses paluches sur tout mon corps sans que ...
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