1. La liste de Noël (8)


    Datte: 09/02/2023, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory

    ... d’élégant, ma bouche était comme un aspirateur et je léchais tout ce que je pouvais, espérant en finir le plus vite possible. Merde, même si je devenais une habituée de la pipe, je détestais toujours avoir une bite dans ma bouche, surtout d’un type qui avait passé son temps à me coller des claques.
    
    Lui par contre devait adorer ça, fourrer son chibre dans la gueule de fille qu’il avait sous son pouvoir. Je pouvais l’entendre jacter : « Sale pute, qu’est-ce ça fait de pomper un flic ? Je suis sûr t’aimes ça, te faire niquer par la police, sucer nos gros chibres. »
    
    Ce mec prenait plus son pied à jouir de son autorité minable qu’à se faire sucer. J’aurais bien trouvé ça pathétique, sauf que c’est moi qui étais la tête entre ses mains à devoir lécher. Je sentis sa bite gonfler soudainement, et le jet de sperme se mit à se déverser dans ma bouche alors qu’il poussait un grognement bestial.
    
    « Ne t’avise surtout pas de recracher, t’es une pute, et une pute avale tout. »
    
    Je ne savais plus s’il parlait de ma couverture, ou s’il se contentait de m’insulter... mais le résultat était le même, sa semence écœurante me coula dans la gorge et quand j’ouvris la bouche il ne restait plus rien de son sperme.
    
    « Bien, je crois que t’es prête. »
    
    ****
    
    La rue à l’opposé du « Cat Lady », 15h00
    
    Quand je sortis de la voiture, j’avais une trace de sperme sur les lèvres. Le flic avait voulu que je le suce dans la voiture pour être sûr : « que j’étais capable de pomper dans un lieu ...
    ... public, » comme si ça demandait un quelconque talent...
    
    Mais ma couverture était prête : j’étais une étudiante qui se prostituait pour payer son logement, et j’avais besoin de matos pour satisfaire les clients. En plus des vêtements empruntés à une pute, j’avais dû me maquiller de la pire façon qui soit, avec du rouge à lèvres d’un rouge archi-vif, du eye-liner très épais et de la poudre à joue bien visible. Mes vêtements étaient ceux d’une authentique pute ; si je m’étais m’installée sur un trottoir, des clients se seraient présentés dans les cinq minutes.
    
    Mais plus que de la honte, j’avais la trouille. Il s’agissait d’une opération de police et j’allais rencontrer des gens dangereux... Arrivée devant le "Cat Lady" je restais une bonne minute devant la porte de l’établissement n’osant pas ouvrir. Mais je n’avais pas le choix, je devais entrer et dénicher la preuve d’un trafic de drogue. Je poussai la porte, et loin de trouver des drogués sado-masos fouet à la main, la boutique ressemblait à un sex-shop des plus banals. Un rayon jouet sexuel, un autre de DVD porno, divers costumes… l’air de rien je me promenai dans les rayons, et comme une cliente classique je pris des menottes et un fouet, pour correspondre à mon rôle de pute maso. Je plaçai les articles sur le comptoir, et pendant que le caissier passait la marchandise au code barre, je demandai :
    
    « Vous avez quelque chose à sniffer aussi ?
    
    — T’es qui ?
    
    — Je suis Ophélie, étudiante et pute. Je commence dans ...
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