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Qui fait l'ange fait la chienne (14)
Datte: 03/02/2023, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory
... de la récré : — Bon, on s’y remet ? À qui le tour ? Et le poupin s’enfile. Phase plateau, au bord de l’abysse... Je veux reprendre le dessus. Oui, au moins maîtriser ma jouissance... L’animal peut y aller tant qu’il veut, je ne perdrai plus le contrôle ! Mais... je suis tellement secouée... Un nouveau tremblement approche, mais il se retire. La voix de Thibaud claque : — À quatre pattes, chienne ! Prompte à obéir, impatiente, pas rassasiée, parcourue de frissons alors que je souligne la pose, les reins cambrés pour accentuer la disponibilité de mon cul. La croupe est dressée, le sexe ostensible, ouvertement voué à la saillie. Sans sommation, une queue me remplit. Oui ! Oh, bon Dieu ! Il est complètement déchaîné celui-là ! Je sais qu’il va jouir. Je le sens pousser, chaque fois plus, dans mon vagin, au plus profond. Ça y est ! Il explose ! L’étalon gicle dans un grognement de bête. Mes parois aspirent le foutre. Comme c’est bon ! Mais ma volonté l’emporte, je retiens in extremis l’orgasme. Je ne saurais dire lequel a éjaculé... Si : c’est le poupin brun. Le blondin, sans transition, prend immédiatement la place. Encore plus furieux ! Lui aussi au bord de l’éjaculation. Coups de reins frénétiques. Dans ma bauge emplie de sperme, la bite coulisse, fourre et éclabousse. Secousses et bordées d’insanités déferlent. En serrant les dents, je réprime l’orgasme. Cette fois-ci, je contiens ma jouissance. « Oh, putain de chienne... » Je domine les ...
... incontrôlables assauts. « Tiens ! Tiens ! Tiens. Prends ça ! » Je jugule l’irréversible déferlante. « PUTAIN DE CHIENNE ! »... Ça enfle. Me submerge. Je suis définitivement débordée. Je comprime. Je suis bondée. Ça rue. Ça décharge... Oui ! Ça gicle en moi, au fond de moi ! Un orgasme m’emporte, me transporte, me déporte. Une jouissance traîtresse. Malgré toutes mes résolutions. Je me convulse une fois de plus. Incroyable comme c’est bon ! Prodigieux ! La pine de Thibaud, dans ma bouche, en profite. « Oh, chienne... » Il a raison. Je suis la quintessence même de la chienne. Je pompe le délicieux calice, mais Mon Homme ne jute toujours pas. L’endurance de ce salaud, frustrante, force le respect. Tout l’inverse de l’autre connard qui finit de se purger les couilles au fond de mon vagin. J’encaisse un ultime coup de boutoir, ouf ! comme s’il voulait tout défoncer. Et il s’affale sur mon dos, vidé. Il n’est bientôt plus qu’un fardeau pesant, inutile. D’une ruade, je le désarçonne, je me dégage, me débarrasse de ce pantin au regard vague, la pine amollie ballante entre ses cuisses. Une victoire dérisoire pour ma fierté. Il avoue pourtant sa défaite : — Le cul de cette salope m’a trop excité ! Le poupin s’excuse à son tour : — Désolé, on n’a pas pu se retenir. Elle est vraiment trop, trop, trop bonne ! Mon Homme, un sourire entendu aux lèvres, tout en rétribuant de quelques caresses machinales le crâne de sa chienne : — Et vous n’avez encore rien vu ! — Qu’est-ce qu’on ...