1. Qui fait l'ange fait la chienne (14)


    Datte: 03/02/2023, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory

    ... service. Chacun à leur tour, ils agrippent mes hanches et me baisent. À la chaîne. Pleine. Vide. Pleine. Pleine. Pleine. Pratiquement toujours pleine. Les queues défilent en moi. Me bûcheronnent. Une sarabande qui sculpte, meuble mes orifices. Dans mon sexe, dans ma bouche. Dans ma bouche, dans mon sexe... De fond en comble. Ils se relaient pour ne jamais baisser la cadence. Ils se motivent, s’invectivent, se défient... Qui fera gueuler le plus fort cette grosse chienne ? Et en effet, plus ils y vont fort, plus je crie. Je n’aspire qu’à être foutue encore et encore. Je suis inassouvissable !
    
    Changement de position. Mon Homme me culbute sur le dos. Me monte. Passe ses mains sous mon cul, soulève mon bassin et me fourre, encore et toujours. Soubresauts. Assauts. J’enserre avec les jambes les reins de l’étalon. Il est en furie. Il va jouir. M’ensemencer. Me combler à jamais. Les deux garçons admirent l’apothéose d’une dépossession, d’une exhibition intégrale. Ils profitent même de ce qui resterait à jamais inaccessible. Malgré mes convulsions, en un ultime sursaut d’orgueil, je défie ces deux connards. Qu’ils sachent que seul Thibaud compte. La fournaise dans le regard, les feux de l’obscénité aux joues, mon séraphique minois ravagé par des rictus pornographiques, carnassière, presque cannibale, je les provoque ; et... le blondin m’accorde mon dû.
    
    Il emprisonne, une fois de plus, mon visage entre ses mains puissantes, enfourne, une fois de plus, sa grosse pine dans ma ...
    ... bouche, utilise, une fois de plus, mes lèvres, profite à l’extrême et, juste avant l’épanchement, se rétracte, passe le relais au poupin. Je suis comme prise de partout ; j’enserre les engins dans mes fourreaux.
    
    Mes orifices compriment de concert ; Thibaud enfle encore dans mon vagin... Oui, viens ! Mais... non : ce salaud se retient toujours ! Il se retire, même. Brutalement. Il me dépeuple et ajourne ainsi l’orgasme pourtant si imminent. Non ! Pitié ! Viens ! Remplis-moi ! Je me cabre. Mon sexe, faille vorace, implore la saillie... N’importe quel mâle ferait l’affaire. Le blondin se jette entre mes cuisses, combla le vide, me bourre, me fouille... et je jouis, emboutie et aboutie, esclave d’une alchimie bestiale... Lui, il en profite copieusement. Puis, maître du jouet sexuel, il sort à son tour, me frustrant de sa rigidité. Pourtant, ne suis-je pas rassasiée de queues ? Mon avidité répond à une incomplétude, pas à un manque.
    
    Les trois mâles paradent un moment dans la pièce, pines dressées. Une vigueur intraitable, dénigrante. Si dure dans la durée. Cette rigueur contraste avec ma versatilité, mon inconsistance. Les trois salauds rigolent : connivences viriles, vantardises grossières qui discréditent la femelle, provisoirement négligée. Elle attend, inféodée à leur puissance. Eux, érigés, en mouvement ; moi, immobile, étendue de tout mon long, avec mes mamelles immodérées, mes cuisses écartées, mon fendu importun et vacant qui exhale le stupre...
    
    Thibaud sonne la fin ...
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