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Qui fait l'ange fait la chienne (14)
Datte: 03/02/2023, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory
Samedi matin, donc. Thibaud ne se lève jamais avant 11 heures. À 7 heures 45, je suis debout. Avec une seule idée en tête : aujourd’hui, il va me baiser ! Il me frustre de sexe depuis cinq jours, sanctionnant ainsi mes insuffisances : pas assez satisfaisante pour être comblée. La délaisser va décupler ses efforts, s’employer corps et âme à devenir parfaitement désirable. Quand à 11 heures 30, il émerge, l’appartement a été nettoyé de fond en comble. Plus un brin de poussière. Et la bonniche zélée a cédé la place à une jeune femme, tout aussi empressée, mais maquillée, parfumée, fraîche et pimpante dans sa jolie robe à fleurs ; un objet de désir à la propreté irréprochable. J’ai même procédé à un lavement anal au cas où ! Parfaitement disposée à exaucer ses moindres exigences, je frissonne d’impatience. Je me trémousse devant Mon Homme, abusant de mimiques lascives, comme mue par un vent érotique invisible qui enjôle d’orbes vaporeux les plis de ma robe légère. Mes courbes ondoient ainsi vers des caps sensuels, la poupe lestée par une croupe orgueilleuse ; à la proue, le voilage est gonflé par deux bouées onctueuses. Un soutien-gorge à balconnet supporte ces fruits débordants de santé et de sève. Je ne demande qu’à chavirer. De toute évidence, l’éclosion printanière est à son comble. Aussi difficile à contenir que le bouillonnant appel de la nature, tyrannique et convergeant entre mes cuisses. Le sang cogne dans mon sexe. Au cœur de ce champ meuble et fertile, la fleur ...
... aux lèvres voraces, le siège de mes chaleurs. Un soufflet vicieux alimente sans cesse ce feu inextinguible, une exigence intransigeante : celle du clitoris, hypersensible, qui attise le tumulte. Mais je sais qu’au réveil, Thibaud est de mauvais poil. Donc je m’efface. Je lui apporte son petit-déjeuner. Dévouée. Discrète. Juste quelques minauderies suggestives ; mais pour l’essentiel, je contrains la pulsation qui ordonne « Laboure-moi ! » Il apprécia les œufs au plat. J’ai droit à une vague caresse sur la joue et même à un compliment. Une flatterie typique du style de Thibaud : — C’est bien, mon gros cul. J’ai appris à m’en satisfaire. J’ai appris la modestie. L’humilité. Pendant un long moment, il ne m’a pas calculée. Il a fini son petit-déjeuner, mais traîne encore à table. J’attends, mal à l’aise. Effacée pour ne pas être envahissante, ne pas imposer mon désir ardent. Surtout éviter de croiser son regard de peur d’y lire le rejet. Garder les yeux baissés. Et puis, il regarda sa montre. — Tu as mérité ta récompense. Je vais prendre une douche et je m’occupe de toi. En attendant, va mettre ta tenue de pute. Je sais parfaitement de quoi il parle : cette minijupe en cuir marron et le chemisier blanc, trop étroit qui enserre diaboliquement ma poitrine, la rendant absolument indécente, surtout sans soutien-gorge. Je ne veux pas marcher dans la rue affublée d’une telle tenue. Je ne veux pas qu’il m’exhibe à nouveau dans le sex-shop ! — Thibaud, s’il ...