-
Qui fait l'ange fait la chienne (14)
Datte: 03/02/2023, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory
... te plaît... — Quoi, mon gros cul ? — Je ne veux pas sortir... Je... — Eh bien ne t’inquiète pas, on reste à la maison. — Mais ? — Ça m’excite de te voir habillée ainsi. Et toi, tu n’aimes pas te sentir ma pute ? — Je... je ne sais pas... — Tu n’aimes pas ça, être ma chienne ? — Peut-être... Si... — Alors, dis-le ! — Je... J’aime être ta... ta chienne... — Eh bien, maintenant il va falloir le prouver. Il sort de la douche et me rejoint dans la chambre. Je n’attendais que lui. Je n’attendais que ça. Seigneur, qu’il est beau ! Sauvage et beau. Mon Apollon dans son peignoir de bain entrouvert. L’étendard de sa virilité érigé, dressé vers moi. Mon Homme pose sa main puissante sur ma joue ; ses doigts descendent sur mon cou. Un simple contact et déjà je me pâme. — Tourne-toi ! La rotation soulève la jupette en cuir afin qu’il constate que, conformément à ses souhaits, je n’ai pas de petite culotte. — Encore ! Je tournoie ainsi plusieurs fois sur moi-même. Ma « tenue de pute » se déploie. Un vertige exubérant. Ma croupe et ma chatte voltigent, mes mamelles valdinguent. Car, bien sûr, pas de soutien-gorge non plus. Sous le coton trop transparent, trop échancré, mes seins comprimés expriment vulgairement leur indécente lourdeur. Mon Homme n’a qu’à se servir ! Mais il est tout sauf un mort de faim. Pas tout à fait satisfait du tableau, d’un geste leste, il ouvre mon chemisier. Deux boutons. Non, trois. Largement suffisant pour ...
... révéler l’opulence mammaire, mais en préservant un brin d’équivoque, il aggrave d’autant ma putasserie. Seules mes tétines brunes bénéficient encore de la protection du léger voile blanc. Mais ces cibles érogènes sont particulièrement expansives : mes tétons tendent leur hypersensibilité aux doigts vicieux qui, à travers le tissu, s’en saisissent, les pressent, les pincent et m’arrachent un long miaulement de plaisir. Il n’a plus besoin d’ordonner : sa chienne devance ses désirs. Elle s’agenouille. Si impatiente... Être à ses genoux ! Être à ses pieds et pouvoir enfin se délecter du calice ! J’écarte religieusement les pans du peignoir de bain et libère la sublime érection. Aucune surprise, et pourtant, comme une éternelle première fois, ébahie par la révélation ! Je vais me consacrer à cette magnifique rigidité ! Un bonheur à moi seule destiné. De toute mon âme passionnée, je masse, lèche, suce et pompe la merveilleuse pine. Thibaud m’encourage, me félicite presque d’être aussi salope de la bouche. Mes lèvres affamées déploient tout leur talent. Elles inventent des modulations, des aspirations. Elles choient, maternent, pendant que ma langue, loin d’être en reste, bichonne, câline et cajole. Je me régale. Je ne me lasse pas de fêter cette rigueur qui m’emplit le palais et que j’engloutis en gorge. Je me répands tellement que des filets de salive coulent sur mon menton... Mon Homme interrompt mon festin. Il se saisit de ma crinière, et sa poigne ferme tire ma tête en ...