1. Qui fait l'ange fait la chienne (14)


    Datte: 03/02/2023, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory

    ... fantasmes masculins de l’abricot lisse, dodu à souhait, à peine bombé, avec son étroite ligne de fente, les lèvres parfaitement encloses, dissimulées en une parfaite évocation de la pureté virginale.
    
    — Oh là-là, mais qu’elle est belle ! Mais qu’elle est bonne !
    
    Thibaud me masturbe délicatement, en expert. Il apprivoise mon bouton de jouissance. Son autre main dégrafe la jupette, de toute façon inutile, qui ne dissimulait plus rien et qui chute à mes pieds.
    
    Il m’offre. C’est inadmissible, mais tellement excitant...
    
    — Oh, mais, putain ! Mais, putain, regarde comme cette salope aime ça ! Regarde comme elle mouille !
    
    Le blondin, avec des gestes empressés, maladroits, se défroque, baisse son boxer, sort sa queue. Je devais montrer, exprimer mon désaccord...
    
    — Thibaud, non... Je ne veux pas...
    
    — Chut, ma chérie. Assieds-toi sur le lit. Là, comme ça. Je t’aime, tu le sais.
    
    — Mais alors, pourquoi ?
    
    — Parce que tu en meurs d’envie. Tu meurs d’envie de me prouver que tu m’aimes. Et pour me prouver que tu m’aimes, tu vas te régaler à sucer cette queue. Tu as vu comme il est dur pour toi ?
    
    Et bien sûr, assise sur le lit, Thibaud à mes côtés qui continue à me caresser – une main me branle, l’autre désormais masse mes seins, joue avec mes tétons – j’ouvre la bouche...
    
    — Suce, ma chérie. Montre-moi comment tu m’aimes...
    
    Et le membre s’engouffre. Et le garçon gémit de bonheur :
    
    — Oh, la pute !
    
    À croire que c’est la première fois qu’il pénètre la ...
    ... bouche d’une fille. En tout cas, c’est évident, ce gamin n’en a pas l’habitude. Sa pine, dure et épaisse, découvre l’effet de la succion. Mes lèvres, disciplinées, épousent la barre de chair. Car puisque mon téton roule sous les doigts de Thibaud, que mon clitoris est irradié de caresses, que ma chatte dégouline de la plus intense des motivations, alors, j’aspire goulûment la queue.
    
    Le blondin est au paradis. Il agrippe ma tête, pousse plus brutalement son braquemart dans ma gorge. Pour résister à l’intrusion, je pose mes mains sur son bas-ventre. Mais cela ne calme pas les ardeurs du connard. Il force ma bouche. Il me force à m’adapter. Il veut me la mettre bien au fond et au fond, ça m’excite. Et Thibaud m’encourage :
    
    — Tu es superbe comme ça.
    
    Je lève les yeux, fixe ce regard d’un bleu si intense, qui me transporte, me rendant inadmissible.
    
    — Oui, c’est ça, ma chienne ! Vas-y, suce de tout ton cœur.
    
    Je suis visiblement douée. Le puceau grogne de plus en plus fort. Je suis donc surprise quand, interrompant ma démonstration, brusquement il dégage sa pine. La raison est simple : il a peur d’éjaculer trop vite.
    
    — Oh, putain, elle m’excite trop ! Je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps...
    
    Mais je ne reste pas au chômage, car Thibaud invite l’autre garçon – le poupin brun – à prendre place dans mon suçoir.
    
    — Pendant que ton pote récupère, profites-en un peu toi aussi.
    
    Il s’engouffre. Mais gauchement. Il semble intimidé. Timoré. La pulpe de mes lèvres ...
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