1. Un dimanche (presque) comme les autres


    Datte: 30/01/2023, Catégories: fh, couple, voiture, Oral 69, pénétratio, Humour Auteur: Jacquou

    Martine et Pierre Néral étaient en plein 69, en ce dimanche matin, quand une voix se fit entendre en bas de la fenêtre de leur chambre, côté rue.
    
    — Madame Néral, madame Néral ! Vous êtes là ?
    
    Martine Néral releva la tête et abandonna sa préoccupation immédiate, à savoir le gland de son mari.
    
    — Tu as entendu, Pierre ? C’est la mère Michel qui m’appelle.
    
    Pierre Néral, qui mélangeait depuis un bon moment sa barbe et sa moustache au pubis fourni de son épouse et lapait consciencieusement sa vulve pour la mettre en condition, marmonna dans son entrecuisse :
    
    — Laisse-la et occupe-toi plutôt de ma bite !
    
    Martine Néral reprit son activité sans se faire prier. Le 69 était sa position favorite en matière de préliminaire. Chaque dimanche matin, comme un rituel, le couple s’adonnait à sa partie de jambes en l’air hebdomadaire après le petit-déjeuner, pendant que les enfants regardaient les dessins animés à la télé. Ils bouclaient la porte de leur chambre avec interdiction de les déranger. Âgés de douze et quatorze ans, leurs enfants ne se posaient pas trop la question de savoir ce qu’ils faisaient, même s’ils s’en doutaient un peu, car madame Néral n’avait pas l’orgasme discret. Officiellement, il ne s’agissait que de « jeux ».
    
    L’avantage du dimanche matin, c’est d’abord que monsieur Néral était très en forme, ensuite que madame Néral s’était « organisée » la veille et enfin que les gosses étaient occupés, et qu’on pouvait donc prendre tout son temps, ...
    ... contrairement au reste de la semaine, vacances exceptées. Martine Néral est une plantureuse brune d’une quarantaine d’années, à peau mate et cheveux de jais abondants, qu’elle avait réunis pour l’occasion dans un chignon bâti à la diable avec une grosse barrette, histoire de se donner de l’aisance. Elle a les sourcils épais, curieusement assortis à son pubis très fourni qu’elle discipline difficilement à coups de douloureuses séances d’épilation à la cire chez l’esthéticienne. Mais elle tient à conserver ce qu’elle appelle son « triangle des Bermudes », véritable chevelure intime. Pierre Néral est au contraire grand et sec, tout en muscles et en tendons, chauve, mais barbu et moustachu. La nature l’a doté d’un sexe long et épais dont il est fier et dont il se sert exclusivement avec son épouse.
    
    — Madame Néral ! Je sais que vous êtes là, j’ai quelque chose d’important à vous dire !
    
    Cette fois, Martine s’interrompit pour de bon et abandonna à regret sa position ventrale pour l’assise, face à son mari :
    
    — Chéri, il faut que j’ouvre, sinon elle va ameuter tout le quartier ! On finira après.
    — Elle fait chier, la vieille, elle ne peut pas nous foutre la paix ?
    — Je te rappelle que son mari entretient notre jardin, on ne peut pas l’envoyer bouler.
    
    Et Martine Néral revêtit un léger peignoir pour aller ouvrir la fenêtre.
    
    — Bonjour madame Michel. Excusez-moi, j’étais sous la douche, qu’est-ce qui vous arrive donc ?
    — Ah, je suis contente de vous voir. Figurez-vous que j’ai une ...
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