1. Véro, ma charmante voisine (1)


    Datte: 11/01/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Filamant61, Source: Xstory

    ... désir. Il comprit mon assentiment et entreprit de conquérir mon antre brûlant et humide de désir pour lui...
    
    Très vite, elle m’offrit de délicieux soupirs, gémissements. Puis, elle s’immobilisa, se tourna vers moi et me lança :
    
    — Phil, prends mon cul, je te veux, là, dans mon petit trou. Je veux me sentir possédée.
    
    Inutile de vous dire que je ne me fis pas prier pour sortir de sa fleur onctueuse qui avait bavé de désir sur ma tige et que, sans peine, avec toutefois beaucoup de délicatesse, je pris le chemin de sa rose. Immobilisé au fond d’elle, caressant son clitoris d’une main et sa poitrine de l’autre, j’entrepris d’onduler avec ampleur et guidé par ses cris, avec fureur jusqu’à ce que nous ne puissions résister et que nos cris s’emmêlent. Je me répandis en elle, inondé de sa fontaine d’amour en même temps que j’inondais son antre.
    
    Rapidement, la dureté et la grosseur de sa tige me prirent de court, m’arrachant soupirs et gémissements. Mmmmmm, c’était si bon. Je ne voulais pas être prise de telle façon dans ma fleur. Je voulais le sentir dans mon dos, collé contre moi, au fond de ma rose. J’aime tellement cette position, cette communion, cette soumission dans le plaisir. Je lui demandai “prends-moi par derrière, s’il te plaît, je te veux là, dans mon petit trou, tout contre moi, possède-moi”...
    
    Il prit doucement le ...
    ... chemin de ma rose, déjà détendue par ses va-et-vient dans ma fleur et déjà prête à le recevoir. Il me pénétra doucement, accompagnant son geste d’une main sur mon clitoris, et d’une autre sur l’un de mes seins. Quelle délicieuse sensation. Il commença à onduler dans mon dos doucement, puis plus rapidement, à grands coups, plus il allait en moi, plus la lame de plaisir montait en moi, tel un tsunami, je ne pus retenir mes gémissements. Il se joignit à moi dans le plaisir et nos soupirs se transformèrent rapidement et se mêlèrent en cris de plaisir tandis qu’il se répandait en moi...
    
    Un klaxon devant la maisonnette de Véro nous tira de notre torpeur.
    
    — Zut !! J’ai oublié que ma sœur me rendait visite ce matin, je vais rentrer par le petit chemin, et lui dirai que j’ai glissé dans l’eau.
    
    Elle me vola un baiser et se sauva par le bois. J’étais assuré de la guérison de son genou.
    
    Nous fûmes interrompus dans notre descente du nirvana par le klaxon d’une voiture. Je me redressais rapidement, presque en sursaut, j’avais oublié que ma sœur devait passer la matinée avec moi.
    
    — Excuse-moi ! J’avais oublié le passage de ma sœur ce matin. Je vais passer par le petit chemin et lui dire que je suis tombée maladroitement dans l’eau...”
    
    Je lui volais un baiser, et me sauvais par le petit bois en courant, filant rejoindre ma sœur... 
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