1. Véro, ma charmante voisine (1)


    Datte: 11/01/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Filamant61, Source: Xstory

    ... à marcher, appuyée contre lui, nous avions échangé nos prénoms et quelques banalités. Il s’appelait Philippe. Il était bel homme, musclé et sentait un subtil mélange de parfums ainsi que celui de l’onde dans laquelle il s’était baigné...
    
    Quelle ironie, pensais-je en mon for intérieur, le prénom de celui que je croyais être mon grand amour, étant adolescente. Il m’installa sur un des fauteuils en rotin de la terrasse et me proposa de soulager la douleur de mon genou en le magnétisant, ce que j’acceptai de suite. Il passa ses mains chaudes au-dessus mon genou, une douce chaleur l’irradia et remonta le long de ma jambe, quelle douce sensation, je fermais les yeux pour apprécier cette torpeur qui m’envahissait et me laissait aller doucement contre les coussins du fauteuil...
    
    Quelle troublante expérience, quelle douceur et quelle chaleur dans ses mains. Il ne me touchait presque pas et pourtant je sentais la chaleur de sa peau. Sa main se posa doucement sur ma jambe, elle remonta lentement, je ne dis rien, troublée, cette caresse, inopinée, mais bienvenue, était comme un pansement après mon douloureux divorce. J’ouvrais les yeux, fixais ses yeux verts noisette et m’y perdis un instant...
    
    C’était troublant Véro, avait fermés les yeux, desserré ses genoux. J’avais une main qui était remontée beaucoup plus haut que ses genoux. Mes passes effleurantes étaient devenues des caresses enveloppantes. Véro ouvrit encore plus ses jambes m’offrant une vue délicieuse. Sa petite ...
    ... culotte de mousseline blanche transparente. Mes doigts frôlèrent le tissu qui laissait traverser la chaleur de sa fleur. Lentement, elle enferma ma main, refermant ses cuisses. Ouvrant les yeux, elle plongea son regard dans le mien. Je crus un instant que j’étais allé trop vite, trop loin, abusant de la situation, mais son sourire étincela et elle desserra à nouveau ses cuisses. Sans la lâcher des yeux, j’entamais une caresse plus enveloppante de sa fleur gonflée, qui ne tarda pas à perler à travers sa petite culotte. Véro referma les yeux, s’avança plus avant dans son fauteuil. C’était le signe que j’attendais : l’autorisation à m’aventurer plus coquinement.
    
    La main de Phil remonta le long de ma jambe, et mue par je ne sais quel désir, je les ouvris plus, laissant sa main s’aventurer vers ma fine petite culotte blanche. Il la frôla, je frémis doucement à son contact, sentant la chaleur de sa main contre mon sexe. Je refermais mes jambes sur sa main, le fixant droit dans les yeux, souriante, envoûtée par son regard, et les rouvris, en m’avançant doucement pour augmenter le contact entre sa main et mon intimité humide, je fermais les yeux, troublée, envoûtée par ce plaisir, j’avais envie de plus...
    
    Un pouce plus aventureux se glissa sous l’élastique de la petite culotte de ma voisine, il y trouva son petit bouton tout dur et sa douce fente onctueuse. Véro laissa s’échapper de doux petits gémissements, soupirs. Je me penchais alors entre ses cuisses pour goûter à sa fleur. Ce ...
«1234...»