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Véro, ma charmante voisine (1)
Datte: 11/01/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Filamant61, Source: Xstory
... assumait ses formes charnelles. J’avais fait un bond de dix ans en arrière, retrouvant cette maîtresse que j’avais chérie, qui m’avait aimé si fort, si charnellement. Ma pompe installée, je rejoins Véronique qui s’était appuyée contre le pare-buffle de mon véhicule. Je m’approchais d’elle et lui soufflais : — J’ai trop envie de toi, je suis obsédé par mon désir de te faire l’amour. — Ne serais-tu pas un peu fou, mon coquin voisin ? Je sentis un trouble s’installer entre nous dans la voiture. J’aimais cette tension sexuelle silencieuse. Nous sortîmes de la voiture, Philippe s’affairait autour de sa pompe et de sa citerne. J’en profitais pour m’appuyer contre son pare-buffle. Philippe s’approcha doucement derrière moi et me chuchota doucement à l’oreille son envie et son désir de me faire l’amour. Je retournais la tête, un sourire aux lèvres « Ne serais-tu pas un peu fou, mon coquin de voisin ?» Nous étions à nous taquiner quand le tuyau de la pompe s’échappa de la tonne à eau et nous arrosa. Véronique se retrouva comme nue, inondée des pieds à la tête, sa robe devenue transparente dévoilant ses formes délicieuses et ses sous-vêtements en dentelle rose. C’est un string assorti à son haut qui complétait son soutien-gorge. Quand elle se tourna et se pencha pour s’appuyer sur le capot, je ne pus résister à trousser sa petite robe... Philippe était en train de me susurrer ce qu’il avait envie de me faire quand je sentis une douche froide nous asperger. De surprise, ...
... je lâchais le pare-buffle. J’étais trempée de la tête aux pieds, ma robe blanche, devenue transparente, laissait apparaître la dentelle rose de mon ensemble avec string. La fraîcheur de l’eau me coupa le souffle, et ma poitrine se mit à pointer sous l’effet de l’eau fraîche. Je me penchais pour m’appuyer sur le capot de son véhicule pour reprendre mon souffle quand je sentis ses mains remonter le long de mes cuisses et de ma robe détrempée pour la retrousser. Véronique avait senti que j’étais dingue de son derrière, mes mains sur ses hanches, mon désir dressé contre ses rondeurs affolantes m’avaient trahi, dévoilé. Coquinement, elle cambra les reins, sa robe autour de la taille, totalement irrésistible. Son string dessinait un triangle de dentelle rose au-dessus de sa belle raie dans laquelle il disparaissait pour réapparaître dans un tissu soyeux moulant sa petite fleur entre ses jambes. J’avais pris le recul nécessaire pour profiter de ce spectacle sublime avant de venir me coller à nouveau contre elle. Véronique poussa un soupir quand elle sentit mon désir contre ses fesses. Le signal était donné, j’écartai le petit bout de tissu et trouvai le chemin brûlant et humide de sa fleur. Je sentis les mains de Philippe sur mes hanches, la chaleur de son corps, celle de son sexe dur et dressé contre la raie de mes fesses, à travers le tissu détrempé de mon string. Je cambrais les reins pour le sentir bien collé à moi. Il était si dur que cela me fit soupirer et frissonner de ...