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Véro, ma charmante voisine (1)
Datte: 11/01/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Filamant61, Source: Xstory
... coquin de pouce fut mon complice pour m’ouvrir le chemin. Très vite, Véro succomba à ma langue fouilleuse, mais délicate, son petit bouton roulant sous la pulpe de mon pouce. Elle referma ses cuisses sur ma tête, m’immobilisant pour jouir contre ma bouche, puis elle me libéra, les yeux brillants, le sourire plus que jamais complice. Elle ne voulait pas être en reste avec moi, mais le temps avait filé si vite que je dus prendre congé. Elle me tendit les lèvres et me souffla : — A très vite, mon charmant et coquin voisin. Son pouce s’immisça dans ma petite culotte, frôlant mon petit bouton tendu de désir et mon intimité rendue humide par ce désir montant, la surprise de ce contact intime me fit pousser soupirs et gémissements, il pencha alors sa tête entre mes jambes pour goûter mon nectar, aidé par son pouce et sa langue, il taquinait mon bouton et fouillait en même temps mon antre... C’était plus qu’il ne m’en fallait, je sentis une vague monter aux creux de mes reins, je ne pus faire autrement que de refermer mes cuisses pour jouir contre sa bouche, lui coinçant ainsi la tête. Je jouis doucement, puis, reprenant mes esprits, je le libérai, les yeux brillants de gourmandise, avec un immense sourire, je compris à son regard que je ne pourrais pas lui rendre le plaisir qu’il venait de m’offrir, nous n’avions pas vu le temps passer, il devait partir. Lentement, je lui tendis mes lèvres, murmurant que j’aimerais le revoir très vite... J’étais repassé devant chez ...
... Véronique le lendemain en 4X4 avec ma tonne à eau. J’allais pomper une ou deux fois par semaine de l’eau pour mes chevaux. Elle était sur sa terrasse et me fit signe de la main. Je m’arrêtais et vins prendre de ses nouvelles. — Petit coquin, tu viens prendre de mes nouvelles ou tu viens pour m’abuser. — Oh, les deux, ma charmante voisine. Véronique ne boitait plus et me proposa de m’accompagner pour faire mon plein d’eau. Elle portait une robe blanche à boutons avec un décolleté large et profond d’où dépassait la dentelle rose de son soutien-gorge. Quand elle monta à mes côtés, sa robe s’ouvrit quasiment jusqu’à son ventre. Quelques jours plus tard, je prenais mon café au soleil sur ma terrasse, en robe blanche légère. Un gros véhicule, avec une citerne attelée, longea la maison pour aller se positionner au bord de l’eau. Je reconnus Philippe et lui fis un coucou de la main. Il s’arrêta, vint me saluer et s’enquérir de mes nouvelles. Il était délicieusement craquant sous le soleil. Il allait chercher de l’eau pour abreuver ses chevaux, je proposais de lui emboîter le pas pour lui tenir compagnie. Il monta dans son 4x4 en premier, je montais de mon côté. La marche était haute et ma robe fit plus que s’entrebâiller en montant, laissant apparaître ma lingerie et mon ventre, je fis comme si de rien n’était et pris place à ses côtés. J’étais fou de son corps, j’en rêvais depuis notre première rencontre, l’image de sa sensualité ne me quittait pas. J’adorais comme elle ...