1. La liste de Noël (5)


    Datte: 11/01/2023, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory

    ... prononcer. Des cris de femelles qui se font saillir par un mâle dix fois plus puissant qu’elle.
    
    Le rythme mécanique amplifiait mon plaisir, il s’accroissait de minute en minute jusqu’à devenir infernal. Ma chatte était en feu. J’avais atteint l’orgasme, et il s’apprêtait à recommencer. Heureusement, ça restait un prisonnier, il ne croisait pas beaucoup de femmes ou sinon il aurait pu tenir des heures. Là, un quart d’heure après m’avoir pénétrée, il juta. Son sperme me remplit, j’accueillis ce jus avec ivresse, ma chatte convulsait alors qu’il se déversait au plus profond de mon ventre.
    
    Quand il se retira, je me retournais en gémissant, sa semence me coulait de la chatte. Celle-ci restait ouverte, incapable de se refermer après avoir été labourée par cette trompe d’éléphant. J’étais épuisée, quasi morte, comblée de m’être fait tringler aussi virilement.
    
    Il se rhabilla, enfilant son jogging et son t-shirt, et alla vers la porte. Ma tâche était achevée, il allait partir, me laissant le temps de me remettre avant de quitter la prison et j’aurais barré une ligne en plus.
    
    Sauf qu’arrivé à la porte, à la place de partir, il donna quelques billets au gardien. Celui-ci s’écarta, et une demi-douzaine de prisonniers entrèrent. Tous des skinheads, tatoués de symbole de nazis et fascistes.
    
    Je me levais en vitesse, reculant aussi loin que possible, et me retrouvant coincé contre le mur.
    
    « Qu’est-ce qui se passe ? » demandais-je
    
    – Tu ne croyais quand même pas que t’en ...
    ... tirer aussi facilement, répondit le colossal skinhead. Ton père on ne l’aime pas trop, alors faut qu’on aime beaucoup sa fille en contrepartie... »
    
    Les prisonniers étaient autour de moi, leurs mains se posèrent sur mes vêtements, je sentais leurs paumes sur mes seins, mes fesses. Mon accord n’était pas requis apparemment, je vis le gardien compter ses billets. Peut-être que si je l’appelais il viendrait m’aider... mais alors qui sait ce qui arriverait au père de Linda ? Je devais me taire, laisser ces hommes poser leurs sales pattes sur moi.
    
    C’était des prisonniers, la lie de la société. Ces mecs étaient en prison pour avoir tué ou violé, et loin de méditer sur leurs actes, ils avaient choisi de devenir des nazis, des sales cons, cherchant la violence et le triomphe de la stupidité. Et ces animaux étaient autour de moi, prêts à m’utiliser, à enfoncer leurs bites dans mes trous.
    
    Un homme me pinça les seins, je criais « Aïe ! »
    
    « Écoute chaudasse, on va tellement te défoncer que tu pourras plus marcher en sortant. »
    
    Un homme enfonçait un doigt dans ma chatte humide, remuant le sperme qui restait en moi. Il me fourra son doigt dans la bouche pour que je le lave le mélange de jus et de foutre. Mes habits disparurent en un clin d’œil sans que je puisse agir pour les empêcher de me les enlever. Ils étaient trop nombreux et trop méchants.
    
    Des mains se posèrent sur mes épaules, me forçant à m’agenouiller. J’avais six bites en face de moi, et je savais ce que j’avais ...
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