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La liste de Noël (5)
Datte: 11/01/2023, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory
... chocolat, le laissant entrer progressivement dans ma bouche. Mais cette lenteur n’était pas au goût du nazi. Il poussa sa queue entière sans m’avertir. Je m’étouffais, mes yeux sortirent de leur orbite et se mirent à pleurer alors que sa queue s’enfonçait dans ma gorge. Ses paumes me serraient si j’étais prise dans un étau. Je frappais sur ses genoux pour qu’il me lâche, mais je tapais contre des muscles. Je ne devais pas lui faire plus d’effet qu’un moustique se posant sur sa peau. Je crachais et bavais alors qu’il me baisait la gueule, faisant aller ma tête d’avant en arrière. « Tu ferais mieux de bien baver, ce sera mieux pour te tringler. » Ma gorge était sèche, ma trachée triplait de volume chaque fois qu’il attirait ma tête vers ses couilles et que sa queue franchissait mon larynx. Il joua avec ma tête comme avec un ballon pendant dix bonnes minutes. Puis il me relâcha, j’étais étourdie, proche la nausée, quand une de ses mains me saisit comme si j’étais un fétu de paille et me projeta sur le lit. J’atterrissais sur le matelas. La mousse atténua légèrement ma chute, mais le sommier était proche de craquer. L’une de mes mains tomba dans un trou, le tissu étant usé jusqu’à la moelle. « Retire ta culotte et mets-toi à genoux, salope. » Il n’avait même pas besoin de hausser le ton pour que je m’exécute fissa. Je faisais descendre ma culotte et la laissais tomber par terre. Puis je me retournais et essayais de me mettre à quatre pattes tant bien que ...
... mal sur ce matelas cabossé. J’étais tremblante, terrifiée alors que le lit grinçait comme s’il allait rendre l’âme quand il monta dessus. Puis un autre bruit plus fort encore, et qui provoqua une douleur cuisante : il me frappait les fesses : « Écarte mieux tes cuisses, pétasse. » Une seconde claque ; il ne blaguait pas quand il me fessait. La marque de sa main s’incrustait dans ma chair. J’écartais les jambes pour faciliter son futur passage dans ma cramouille. Il me saisit mes épaules et me prévint en souriant vicieusement et sûr de lui : « Prépare-toi, je vais enfoncer mon pieu, tu vas le sentir passer. » Et immédiatement, il me défonça le minou ; comme si un bélier du moyen-âge fracassait la herse d’un château fort. J’étais éclatée, pulvérisée. Mes poumons se vidèrent, me laissant essoufflée. Et je n’eus pas le temps de me remettre de cette poussée, qu’une deuxième suivit quelques secondes plus tard. Son rythme était celui d’un athlète quand il m’enfonçait son chibre. Sa queue me traversait le col de l’utérus, entrait dans l’ovaire. C’était comme s’il remplissait mon ventre avec sa queue. Je n’avais jamais rien ressenti de tel. Il me fallut cinq minutes pour me rendre compte que je mouillais, que je prenais mon pied, qu’il me baisait comme un dingue. J’étais sous son contrôle, il avait une telle force, une telle énergie que j’étais incapable de me maîtriser. Je criais sans pouvoir m’en empêcher, c’était des cris bestiaux que ma bouche n’avait jamais appris à ...