1. La liste de Noël (5)


    Datte: 11/01/2023, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory

    ... à faire. Je me mis à pomper, sucer et avaler. Je prenais une bite dans ma bouche, et deux dans mes mains, j’avais vu des filles faire ça... dans des vidéos pornos... Je me retrouvais dans leur position. Comme une pute.
    
    Je préférais ne pas penser au genre d’homme à qui appartenaient ces bites. L’un d’eux était peut-être un tortionnaire. Un être abominable qui avait planté son couteau dans le ventre d’une femme, et moi j’étais à genoux à avaler sa queue, à être leur soumise, à les sucer comme une chienne. Mon humiliation continuait, toujours de pis en pis.
    
    Ces préliminaires durèrent un quart d’heure, j’avais la gorge sèche, ayant dépensé toute ma salive, le goût de bite ne quittait plus ma bouche.
    
    Je fus soulevée, une queue se planta en moi. J’étais surprise, tentais de me rattraper au cou de l’homme qui me fourrait ainsi. Mais deux mains m’agrippèrent par derrière, je tombais, je pensais me fracasser au sol, mais je fus retenue et une grosse queue s’enfonça dans ma bouche. J’étais maintenue en l’air par deux queues, et deux mains sur mes fesses. Je me faisais embrocher. J’étais effrayée de tomber, et en même temps excitée par cette sensation d’être suspendue en l’air.
    
    Ma chatte mouillait, une queue me pilonnait le minou pendant qu’une autre entrait et sortait de ma bouche, c’était grisant. Je n’avais jamais connu ça, être transpercée de part en part par leur chibre. Puis de la sauce blanche gicla, me farcissant la chatte. On me posa par terre, pour me fourrer ...
    ... par-derrière, je laissais ces hommes me traiter comme une poupée, me positionner comme ils voulaient. Je vivais un délice, je ne me retenais plus pour crier, hurler sous le déluge de bites qui fondaient sur moi, sur le sperme qui me recouvrait. Être au centre d’un gang bang était une expérience hors du commun, l’impression d’être à la fois une reine et la dernière des putes. Le plus beau était que je n’avais pas à m’inquiéter des qu’en-dira-t-on. C’était des prisonniers, des enfoirés, je me moquais de leur opinion sur moi, qu’ils pensent que je sois une salope, une traînée si ça leur chantait... Dans le pire des cas, c’est Linda qui aurait cette réputation dans les murs de la prison. Je pouvais bien être une catin, personne ne le saurait. Alors je profitais de ce sentiment d’humiliation, de dégradation...
    
    Par moments, quand un des gars trouvait ma bouche veloutée irrésistible, j’avalais du sperme. Je ne pouvais pas recracher, ils étaient clairs sur ce sujet :
    
    « À la maison, avec tout ton fric, tu manges du caviar. Mais dans cette prison, t’as intérêt à apprécier notre sperme. »
    
    J’avalais donc leur semence comme si c’était un mets succulent, je souriais comme une gamine dévorant une sucrerie quand le liquide gluant glissait dans mon œsophage. Quand je n’avalais pas, c’est ma chatte qui recevait le foutre de ces criminels. Je criais d’extase à chaque fois, accompagnée par mon minou qui se refermait en spasme sur ses bites livrant leur semence. Ces hommes aimaient me fesser, ...