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Maureen (2)
Datte: 25/12/2022, Catégories: Divers, Auteur: Anthynéa, Source: Xstory
... comprendre qu’elle lui plaisait. Sa bite parlait pour lui et son état ne pouvait pas être meilleur ambassadeur de son désir. Alors si elle avait voulu se servir, elle l’aurait fait sans rien demander. Il n’était pas en position de refuser quoi que ce soit et elle devait bien le savoir. Du reste, elle s’était simplement reculée un peu, éloignant de lui sa blancheur vestimentaire. Quand elle se baissa et que ses lèvres vinrent se poser sur sa bouche, il en fut le premier surpris. Il ne s’attendait plus à cela. Et bon Dieu que ces lippes étaient chaudes. Son premier réflexe fut bien entendu d’ouvrir les siennes sous celles-ci. Alors une langue entra en contact avec la sienne. Et le baiser qui eut lieu était un régal. Mais pourquoi son esprit s’obstinait-il à faire un parallèle entre celui-là et ceux de sa douce Claude ? Étrange comme le cerveau humain réagissait parfois. Ce qui aurait dû être un moment délicat et précieux se transformait en torture. Tromper sa femme devenait un tourment. Mais jamais supplice ne serait plus savoureux. Alors qu’il se laissait baiser par ces lèvres brulantes, il comprit que son léger recul avait seulement pour but de se mettre à l’aise. Et elle était aussi nue que lui alors qu’elle s’évertuait à lui rouler une pelle. Michel se souvint soudain qu’au Japon le baiser était aussi une manière de faire l’amour. Le palot avait également servi au retrait de sa serviette par une main qu’il n’avait même pas devinée. Au moment où elle revenait sur ...
... le côté de la table de massage, elle déversait à nouveau une incroyable quantité d’huile sur son corps couché. Alors commença une sorte de sport dont seules étaient capables les femmes asiatiques. Michel eut l’impression que le corps pâle de la jeune femme surfait sur le sien dans un massage incroyablement érotique. Pas un endroit de son anatomie que celle de la masseuse oublia. Elle allait et venait, frottant sa poitrine peu développée sur l’ensemble de sa grande carcasse. Et c’était inimaginable, inracontable, impossible à décrire. Elle skiait littéralement de tout son ventre gluant d’huile sur lui. Il était évident que ce traitement n’était pas fait pour calmer son sexe qui restait contracté en position fermement raide. Elle ventousait aussi de sa bouche chaque endroit qu’elle pouvait atteindre dans une succession de succions inouïes pour un Européen. Il soupirait sans pouvoir retenir un seul gémissement de bien-être. Il entendit aussi qu’elle criait plus fort que lui. Mais elle en avait oublié son anglais pour revenir à sa langue maternelle. — Iku* ! Iku ! —… ? — Sumata* ? —… ! Elle n’avait pas attendu. Elle frictionnait la bite entre ses cuisses, le bout de celle-là frottant contre le clitoris de la jeune femme. Et c’était pour Michel, tout bonnement impensable. De temps à autre le gland entrait à peine entre ses grandes lèvres et c’était… bouillant. La femme s’excitait toute seule sur sa queue qui devenait pour elle, un objet sexuel. Elle ne cherchait ...