1. La Vie de Solange, ou les mémoires de la Comtesse de *** (10)


    Datte: 23/12/2022, Catégories: Trash, Auteur: Mir, Source: Xstory

    ... saisit mes seins, les sortit et en frotta la terre. Il poursuivit son office, répandant terre, feuilles, herbes, sur les parties dénudées de mon corps. Relevant un peu plus ma robe, il en mit sur et entre mes fesses.
    
    - Alors, madame ?
    
    Je ne saurais dire pourquoi cet étrange traitement me plut et parut me distraire de mon chagrin. Je commençai donc à me contracter sur lui pour lui donner le plaisir qu’il réclamait ; un soupir m’indiqua sa satisfaction. Il plaça une main entre nous et introduisit deux doigts entre mes fesses. Je soupirai à mon tour. Il me les enfonçait et retirait doucement ; à chaque pénétration il me semblait qu’il prenait un peu de l’humus qu’il avait parsemé sur moi pour l’enfoncer.
    
    Les gémissements de mon cousin et de ma servante lui permettaient de chuchoter sans danger.
    
    - Ah, madame, c’est toujours un tel plaisir de vous sentir sous moi… Quel regret que nous soyons en ces temps barbares, où les splendeurs de la femme sont niées… A l’époque païenne, vous eussiez été une magnifique déesse de la terre…
    
    Ce disant, il m’enfonçait plus vigoureusement ses doigts dans le fondement, entrainant, je le sentais, terre et bouts de feuille. J’accélérai mes contractions sur son vit et plongeais mon visage dans l’humus du fourré : à défaut de divinité, la terre me procurait l’oubli, par le plaisir, même s’il fallait en passer par une étrange manie de l’homme auquel je m’abandonnais.
    
    - Entendez-vous, Comtesse, votre cousin pédiquer la femme qui se ...
    ... soumet à lui ? Est-ce cela que vous voulez ? Le préfèreriez-vous ?
    
    En guise d’assentiment, je cessai mes contractions sur sa verge.
    
    Il se retira lentement, se repositionna, força fermement sur mon oeillet et m’enfonça résolument sa verge, comme il l’avait fait quelques jours plus tôt dans la sacristie.
    
    - Ah, madame, vous êtes une divinité sauvage et farouche, pourtant soumise à la puissance de mon désir… Allez-y, Comtesse.
    
    Je repris mes contractions sur lui. Je sentis avec délice sa verge palpiter en moi, sensation accompagnée d’une curieuse nouveauté, celle provoquée par la terre et les feuilles qu’il m’avait insérées auparavant. Je compris qu’il y en avait plus que je ne l’aurais cru, car son membre me remplissait bien plus que la fois précédente. La verge et la terre compressée, appuyant sur mon bas-ventre, firent monter rapidement mon plaisir, d’autant que mon cousin accélérait ses mouvements. Armand gémissait désormais, tandis que Claudine, oubliant sa feinte retenue, le suppliait de poursuivre ainsi.
    
    Je me retenais de haleter, m’imaginant être Claudine, m’imaginant être vergée par mon cher cousin, et non pédiquée dans ce qui ressemblait de plus en plus à un étrange rituel.
    
    Le prêtre marmonnait je ne sais quoi à mon oreille. Il le faisait parfois lorsqu’il venait me rendre ses visites… conjugales, mais je n’y avais jamais prêté attention. Cette fois, tentant de ne pas glisser tout de suite dans le plaisir, j’essayai de comprendre ce qu’il murmurait, mais en ...
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