1. La Vie de Solange, ou les mémoires de la Comtesse de *** (10)


    Datte: 23/12/2022, Catégories: Trash, Auteur: Mir, Source: Xstory

    ... servante, jusqu’à être entièrement en elle.
    
    - Monsieur, faites vite, je vous en prie.
    
    - Cesse donc de m’énerver…
    
    Retrait lent, au mouvement de bassin que je percevais. Je voyais Claudine tenter d’accompagner le mouvement pour ne pas souffrir, mais mon cousin plaqua ses hanches au sol pour continuer à se retirer d’elle. Elle geignait et haletait. Je le vis s’immobiliser. Oh, je savais ce qu’il allait faire, ce qu’il aimait tant faire après avoir pris possession de moi par une première pénétration qui m’ouvrait largement sous lui… Et en ce cas je jouissais par avance de ce qu’il me réservait.
    
    Mes pleurs silencieux reprirent, il m’était bien cruel de voir le plaisir dont je serais privée à tout jamais.
    
    Alors que mon cousin attendait encore, faisant de très bref va-et-vient préparant l’assaut réel, je le sentis. Trop tard pour réfléchir ou même réagir. Toute à mon observation, à mes larmes, à mon imagination qui me rappelait le plaisir disparu, je ne l’avais pas entendu approcher. Mais je le sentis s’allonger sur moi et relever ma robe, dans un même mouvement silencieux.
    
    Cette fois encore, je le reconnus sans le voir : le prêtre
    
    Mon cousin, cessant le supplice de l’attente, s’abattit sur ma servante, qui cria, moins fort toutefois que je ne l’eusse cru : mais la conversation passée laissait supposer que mon cousin l’avait déjà pédiquée les jours précédents, l’élargissant vraisemblablement assez pour qu’elle reçoive brutalement sa verge sans grande ...
    ... souffrance.
    
    Au même moment, le prêtre glissa une main autour de ma taille, souleva mes hanches. De son autre main, je le sentis guider son ardeur entre mes cuisses. Il me pénétra résolument et se coucha sur moi, écartant largement mes cuisses des siennes. Etrangement, je ressentis un soulagement immense : me savoir pleine d’une verge tandis que mon cousin remplissait une femme de la sienne créait une délicieuse illusion, celle d’être foutue par mon bien-aimé Armand.
    
    Le prêtre murmura :
    
    - J’ignorais, Comtesse, que vous preniez aussi plaisir à observer… La situation rend les mouvements délicats, j’imagine que les acteurs de ces ébats ne savent pas votre présence. Toutefois, au vu de vos talents, je pense que vous pouvez donner bien du plaisir en restant immobile.
    
    Sous mes yeux, Armand emmanchait ardemment ma servante, dont les gémissements changeaient peu à peu. Je me pris à penser que tous les refus, toutes les supplications précédentes étaient peut-être moins sincères que je ne l’avais cru… d’autant que je la vis passer ses mains derrière elle, essayant d’attraper mon cousin par la taille.
    
    Armand s’activait en ahanant sur elle.
    
    - Et bien, Comtesse ? Est-ce la surprise d’être… fourrée dans un fourré ? Ou vous sentez-vous trop visible ? Qu’à cela ne tienne, je peux vous dissimuler davantage…
    
    Le prêtre se releva légèrement et saisit délicatement des brassées de feuilles et brindilles qu’il répandit dans mes cheveux. Il dégrafa habilement les crochets de mon corsage, ...
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