1. Jérém&Nico 0302 La suite nous le dira.


    Datte: 14/12/2022, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds

    ... de mon boxer. Mon excitation monte en flèche. Et lorsque ses deux mains font glisser mon jeans et mon boxer le long de mes cuisses, lorsque je sens ma queue jaillir à l’air libre, j’ai terriblement envie de jouir. Mais l’excitation est vite contrariée par la peur que Jérém veuille se passer des nécessaires précautions.
    
    « Jérém ! je le rappelle à l’ordre.
    
    — T’inquiète, je vais juste regarder et caresser ! »
    
    Et en effet, pendant un bon petit moment, le bobrun caresse mes couilles, ma queue, il fait des bisous, il laisse traîner sa langue. Sans jamais effleurer mon gland, il me chauffe à blanc.
    
    Puis, soudain, il remonte mon boxer, il se lève de la chaise, et part s’allonger sur le lit. Il s’installe en position demi-allongée, épaules appuyées à nos deux oreillers superposés. Puis, en dégainant le regard le plus coquin qui soit, il passe sa main droite sous son t-shirt, le fait remonter un peu, en dévoilant au passage l’élastique du boxer ainsi qu’une partie du relief incroyable de ses abdos.
    
    Et alors que sa main cachée sous le coton immaculé caresse négligemment sa peau mate au-dessus de son nombril, son regard me cherche, m’aimante, m’attire, m’enflamme.
    
    Au bout d’une poignée de secondes, je n’en peux plus, j’ai trop envie d’aller le rejoindre et de faire encore l’amour avec lui. Mais lorsque j’amorce le mouvement pour quitter ma chaise, le bogoss me lance, d’un ton ferme :
    
    « Reste assis ! »
    
    Tout en m’intimant cet ordre, il déboutonne son jeans, il ...
    ... l’enlève carrément, tout comme le boxer. Il dégaine sa belle queue tendue et commence à la branler sans me quitter du regard, le coquin.
    
    « J’ai envie de toi ! je lui lance, frémissant de désir, ne tenant plus en place.
    
    — Assis, j’ai dit ! »
    
    Et là, le bogoss attrape une capote dans la boîte posée sur la table de nuit, ainsi que le tube de gel. Il jette tout ça sur le lit, entre ses pieds. Puis il me regarde, l’œil coquin, le regard brun et charmeur, l’attitude terriblement érotique. Je n’y tiens plus, je me précipite vers le lit, je grimpe dessus. Je déchire l’emballage de la capote, je l’attrape entre mes doigts et je me prépare à la lui passer. Et là, le bogoss me repousse doucement mais fermement.
    
    « C’est toi qui vas me faire l’amour, P’tit mec… »
    
    Ah, c’est de ça dont il a envie ! Alors, j’en ai envie aussi. C’est simple, j’ai envie de tout ce dont il a envie. Je me déshabille en vitesse, je me glisse sur lui, je l’embrasse comme un fou. Nos regards se croisent, se figent l’un dans l’autre.
    
    « Tu es beau, Ourson !
    
    — Et toi, alors ?
    
    — Ça je sais, ça fait des années qu’on me le dit, il crâne exprès pour me faire râler.
    
    — Petit con, va ! »
    
    Son beau sourire amusé me rend dingue.
    
    Sentir sa rondelle se relâcher au passage de mon gland et se resserrer autour de ma queue est une sensation indescriptible. Je commence de le limer, et mon plaisir monte très vite. Et voir, sentir son corps musclé frémir sous mes assauts, c’est juste délirant. Jérém prend son ...
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