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Jérém&Nico 0302 La suite nous le dira.
Datte: 14/12/2022, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds
... l’exigüité de la cabine rend cela compliqué . En fait, c’est plutôt une cabine pour faire l’amour à deux que pour prendre une douche à deux. Je passe en premier. Et pendant que Bobrun passe à son tour sous l’eau, j’en profite pour préparer le petit déj. Il revient de la salle de bain habillé d’un jeans et d’un t-shirt blanc tout propre, parfaitement tendu sur ses épaules, sur ses pecs, sur ses biceps, son éclat créant un contraste détonnant avec sa peau mate et inspirant chez moi de chauds frissons. Le café vient de monter, le pain est grillé, beurré et tartiné de confiture. « Ah bah, c’est le luxe ce matin ! — Prends ton café, chéri, je lui dis en lui servant la boisson chaude. — J’ai très faim ! il s’exclame. — Nous n’avons pas trop mangé hier soir. — Et nous avons beaucoup fait l’amour ! il me lance. Ça ouvre l’appétit, ça ! — C’est clair ! » Le beau brun attrape une tartine et en croque une grande bouchée. Une deuxième bouchée suffit à la faire disparaître. Une deuxième tartine y passe en quelques secondes. Bobrun prend son petit déj avec un bonheur manifeste, très concentré sur le plaisir apporté par la nourriture, l’air d’apprécier à fond, comme s’il n’avait pas mangé depuis des jours. Je trouve son côté bon vivant très sensuel. Je ne peux quitter du regard ce gars à la beauté presque surnaturelle. Et pourtant, malgré la folle attirance que je ressens pour lui, je sais désormais que l’essentiel de ce qui me lie à lui est ailleurs. J’aime ce gars ...
... pour ce qu’il est, parce que je ne suis jamais aussi bien que lorsque je suis avec lui. « Tu comptes rester planté là à me regarder pendant que je prends mon petit déj ? il finit par me lancer, entre une gorgée de café et une troisième tartine, le petit sourire taquin en coin, le clin d’œil ravageur. — Oui, peut-être… — Et tu fais quoi, là, au juste ? — Je me disais juste que je suis fou de toi. — Viens là, il me lance, approche ! » Je contourne la table sans attendre. Et dès que je suis à sa portée, sa main attrape la mienne, m’attire contre lui avec un geste rapide, fougueux. Jérém enserre ses bras autour de ma taille et plonge son visage dans mon t-shirt, à hauteur de mon ventre. « Câlin ? je lui demande, touché, ému. — Câlin ! » il me répond, touchant au possible. Je me penche sur lui, je plonge mon visage dans ses cheveux bruns encore humides, et je le serre à mon tour dans mes bras à hauteur de ses épaules solides. Je pose des bisous sur son oreille, sur sa joue, dans son cou. Jérém soulève mon t-shirt et entreprend de poser des bisous légers et terriblement sensuels juste au-dessus de l’élastique de mon boxer. Je sens son souffle, la douceur de ses lèvres qui caressent, le piquant de sa barbe qui chatouille. Et cela déclenche d’intenses frissons dans tout mon corps. « Tu vas encore me faire bander ! je lui lance. — Vas-y bande petit mec ! » Et, ce disant, il défait ma braguette et prolonge ses baisers sur le coton désormais tendu ...