1. Gang et perversités (1)


    Datte: 30/11/2022, Catégories: Erotique, Auteur: theo246leretour, Source: Xstory

    ... des lueurs cuivrées à son abondante pilosité habituellement dorée. À côté d’elle il y a la belle hermaphrodite. Elle est également nue, juchée sur des chaussures à hauts talons, ses seins volumineux dardent leurs pointes dures. Elle semble excitée et sa longue queue mince pointe vers le ciel.
    
    Tiens, il est réveillé le petit chéri, dirent-elles en chœur.
    
    La blonde se met à genoux devant moi et sans attendre, enfourne goulûment mon sexe dans sa bouche et me suce avec voracité, me faisant durcir en quelques secondes. C’est tellement bon que je ne m’aperçois pas tout de suite que la belle créature hermaphrodite est passée derrière moi. Elle écarte mes fesses et me perfore l’anus de sa longue bite. La douleur est telle que je me mets à débander aussitôt au grand amusement de la suceuse. La créature m’encule maintenant à grands coups de queue. Cela dure longtemps et je ne ressens rien sinon une brûlure intense. Puis soudain à ma grande honte, je sens une chaleur agréable m’envahir les reins. J’essaie de me retenir, mais en vain. La suceuse s’exclame soudain : "mais il jute le petit salaud". Je baisse les yeux et je sens que je rougis de rage. Mon sexe est toujours mou, mais de longs filets de sperme très épais s’écoulent du méat. La suceuse les récupère dans sa bouche et aspire fortement le jus qui lui vient par à-coups.
    
    Mon enculeuse s’est retirée sans jouir, me laissant tout endolori.
    
    La blonde poilue m’abandonne après m’avoir bien vidé les couilles. Les deux ...
    ... créatures s’enlacent maintenant devant moi lascivement si bien que je me mets à bander de nouveau. La blonde s’en aperçoit. Elle s’absente un instant et revient avec une lame de rasoir qu’elle tient habilement entre le pouce et l’index... Maintenant petit chéri, tu vas nous dire où sont les bijoux ?".
    
    Leur ton a changé et leur visage aussi. J’ai en face de moi maintenant des créatures aux yeux durs et méchants. Je les vois enfin sous leur vrai jour. Impitoyables et froides. Et soudain je me souviens d’un fait divers qui avait défrayé la chronique il y a quelques années. Le titre de l’article de presse était éloquent : deux tueuses torturent sexuellement leurs victimes pour leur faire avouer où elles cachent leurs économies. La police est sur leurs traces, mais sans succès ; La blonde promène avec habilité le fil de la lame sur le gland de ma verge tendue. Quand tu jouiras, petit chéri, je te couperai la pine d’un seul coup de lame de rasoir. À moins que tu ne parles. J’ai beau leur expliquer que je ne comprends pas, rien n’y fait, la lame de rasoir caresse le gland. J’essaie de débander, mais je n’y arrive pas. Les 2 harpies m’expliquent que mes trois copains étaient des fieffés salauds.
    
    Ils étaient la fameuse bande des tueurs fous qui pillaient les bijouteries et ne laissaient personne de vivant après leur passage.
    
    Quant à elles, elles prenaient plaisir à torturer sexuellement celles et ceux qui ne voulaient pas parler. Puis elles se sont débarrassées de leurs hommes ...