1. Gang et perversités (1)


    Datte: 30/11/2022, Catégories: Erotique, Auteur: theo246leretour, Source: Xstory

    ... roses de sa chatte toujours humide. Elle m’avait expliqué pourquoi avec sa charmante petite moue : quand elle marchait, le frottement de la culotte sur son clitoris et son petit trou lui procurait des sensations très agréables qui débouchaient sur de petits orgasmes qui lui arrivaient dans les endroits les plus inattendus. Et ajoutait-elle, légèrement amusée, je ne parle pas du métro en été, sa superbe croupe moulée dans les tissus légers faisait qu’aux heures de pointe, elle voyageait rarement seule. En effet, il y avait toujours un homme qui se collait derrière elle.
    
    Quand l’homme lui plaisait, elle s’amusait à remuer ses fesses charnues à tel point qu’arrivé à sa destination l’homme descendait en essayant de cacher une érection qui n’en était que plus visible.
    
    Et je ne parle pas de ceux qui ne pouvaient se retenir et maculaient leur pantalon. Bref c’était une coquine. Attristée par mon apathie, elle se glissa par jeu sous mon bureau et dézippa ma braguette comme elle le faisait plusieurs fois par jour, puis sortit mon sexe mou qu’elle enfourna dans sa jolie bouche. Elle aimait sucer et le faisait, très bien. Sa langue faisait d’abord le tour du gland, lentement, longuement, puis ensuite descendait jusqu’aux bourses qu’elle léchait et prenait en bouche chaque testicule et quand la goutte de pré-sperme apparaissait décorant le méat comme une perle blanche, elle le recueillait avec délice et le dégustait. Ensuite, elle enfournait mon sexe durci et l’avalait jusqu’à la ...
    ... luette. Elle arriva, comme d’habitude, facilement à me faire jouir et avala comme elle le faisait toujours l’intégralité de mon jus, aspirant avec soin les dernières gouttes. Ensuite nous échangions un long baiser parfumé au foutre.
    
    Elle rangea soigneusement mon sexe dans le slip, se releva et nous parlâmes travail pendant qu’elle se pourléchait encore les lèvres avec gourmandise.
    
    Il faut dire que nous nous entendions aussi bien sur le plan travail que sur celui du sexe. Elle était très friande des longs cunnilingus et anulingus que je lui prodiguai généreusement, au contraire de son mari qui lui refusait ces caresses dont elle raffolait particulièrement. Elle aimait s’allonger sur mon bureau, jupe relevée, sans culotte et sentir ma bouche et ma langue explorer avec amour et savoir faire son sexe toujours mouillé et sa jolie rondelle très élastique. Son clito était très petit, à peine visible, mais ultra-sensible, je buvais avec délectation sa mouille abondante. Toute à son plaisir, il lui arrivait parfois de se laisser aller à jouir bruyamment, attirant des notes de service internes rageuses de la part de la directrice des RH (Solange, une charmante jeune femme au demeurant, bien que trop mince à mon goût) qui avait son bureau à côté du mien. Etait-elle jalouse ? Et la vie reprit son cours.
    
    Je ne sais pas comment elle se débrouillait, mais ma charmante secrétaire arrivait à se procurer des revues suédoises pornos. Nous nous masturbions d’abord mutuellement en les ...
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