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Gang et perversités (1)
Datte: 30/11/2022, Catégories: Erotique, Auteur: theo246leretour, Source: Xstory
... n’avais pas de paquets pour elle. Devant mon air étonné, elle se mit en colère et d’une voix rageuse, me dit que l’on se reverrait bientôt. Et elle me laissa sur place, interloqué. Le château, vu en plein jour, était en fait en piteux état. Je dus téléphoner à la société pour que l’on vienne me chercher. La directrice des RH se dévoua sans enthousiasme. Quelques heures plus tard, La BMW de la société avec Solange au volant s’arrêta devant le perron. A son air pincé, on voyait bien que cela ne lui plaisait pas. Elle démarra en trombe. Et quelques minutes plus tard, nous roulions à vive allure sur l’autoroute. Après un silence interminable, je pris l’initiative et lui demandai pourquoi, au bureau, elle nous espionnait par la grille d’aération quand nous nous ébattions mon assistante et moi. Elle rougit et ne répondit pas, les yeux fixés sur la route. Je posai ma main sur sa cuisse, elle me jeta un regard assassin, mais ne dit rien. Je m’enhardis et du bout des doigts caressai le tissu du pantalon à l’endroit de l’entrejambe. Elle me fusilla du regard, mais ne fit encore rien. Je me mis carrément à la masturber malgré le tissu, insistant à l’endroit du clitoris. Elle se mordillait les lèvres nerveusement. Soudain et sans prévenir, elle changea de direction et s’engouffra dans la bretelle de sortie de l’autoroute. Une cacophonie de Klaxon accompagna cette manœuvre risquée. Elle prit une départementale, puis un chemin de terre et pila brutalement devant une sorte de ...
... hangar perdu en plein champ. Elle sortit de la BMW et me fit signe de sortir. Quand je fus devant elle, me balança une paire de gifles qui me fit vaciller. En colère, je la lui rendis et comme elle ouvrait la bouche, je saisis son entrejambe dans ma main, ce qui la pétrifia. Le tissu était trempé : elle mouillait comme une fontaine. Elle m’aida à ôter son pantalon et se trouva cul nul devant moi. Ses cuisses étaient très musclées et elle avait un joli petit cul bien rond. Je la poussai à l’intérieur du hangar et la fis mettre à quatre pattes. Je me mis derrière elle, sortis ma queue toute raide et la pris en levrette. Je commençai à bouger quand elle me dit : mais il y a quelqu’un. En effet, un vieux paysan était en train de graisser les pièces du moteur de son tracteur et nous regardait sans mot dire, interloqué. Il avait environ 80 ans, le visage ridé, des petits yeux porcins et un béret crasseux vissé sur la tête. Il s’approcha très intéressé et se mit à genoux devant la tête à Solange. À notre surprise, il ouvrit sa braguette et sortit un gros bout de chair noueux qu’il branla pour faire durcir. Puis tranquillement, il saisit dans ses grandes mains calleuses la tête de Solange, approcha la jolie bouche de l’énorme gland violacé cerné de taches jaunâtres qui prouvaient qu’il n’avait pas vu le savon depuis longtemps. Elle ouvrit la bouche pour protester et il en profita pour y enfourner profondément son vieux chibre noueux. Nous étions tombés sur un vieux vicieux. La ...