1. La naufragée de la route (6)


    Datte: 24/11/2022, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Elyne

    ... discussion sans dire mot, et j’apprends que cet homme, qui se nomme Luc, sera présent ce soir à la fête organisée par mon maître !
    
    GERMAIN
    
    Elyne est devenue écarlate, en voyant mon ami Luc approcher. Il porte une tenue de chasseur, et un fusil.
    
    — Bonjour Luc, lui dis-je. Je te présente Elyne. Elyne, Luc, un de mes meilleurs amis, et un habitué de mes soirées.
    
    — Bonjour Elyne. Vous êtes très belle. C’est une nouvelle soumise ? Me demande Luc en se tournant vers moi.
    
    — Exactement. Je ne la connais que depuis hier soir, mais j’ai pu apprécier ses qualités, et je peux te dire que nous passerons de bons moments avec elle.
    
    — Je te fais confiance dans ce domaine !
    
    — D’ailleurs, je devais te téléphoner ce matin. Tu es libre vers 20 heures ? J’organise une petite soirée, pour présenter Elyne et l’initier à nos jeux.
    
    — Mais avec plaisir. Je compte sur vous, Elyne, pour nous donner à tous beaucoup de plaisir. Et nous ferons en sorte que ce soit réciproque.
    
    Après avoir échangé quelques considérations banales sur la météo, et sur la raréfaction du gibier, Luc nous quitte et continue sa chasse.
    
    ELYNE
    
    Mais ce que j’entends par la suite m’effraie. Mon maître veut m’initier à leurs jeux, et les paroles de Luc étaient que je leur donne à TOUS ...
    ... beaucoup de plaisir... Mais que va-t-il faire de moi ce soir ? Quand est-ce qu’il me laissera un peu tranquille ? Et surtout quand est-ce que je vais pouvoir rentrer chez moi ? Je suis devenue sa prisonnière, et maintenant j’apprends qu’il veut que je participe à ses jeux pervers avec d’autres personnes !
    
    GERMAIN
    
    De notre côté, nous revenons vers ma demeure. Elyne est frigorifiée, maculée de boue jusqu’à mi-cuisses. Ses joues et ses oreilles sont rouges, ses lèvres bleuies par le froid, et les pointes de ses jolis seins durcis se dressent avec insolence. Avant d’ouvrir la porte, je saisis un tuyau d’arrosage, enroulé près de la porte, et je la lave à grands jets d’eau glacée, qui lui arrachent des cris. Puis je la fais rentrer, en la tirant toujours avec la laisse, en lui annonçant :
    
    — Maintenant, Elyne, tu vas avoir droit à la punition que tu as méritée par ta réaction de petite bourgeoise coincée. Viens dans le "donjon" !
    
    ELYNE
    
    — Arghhhhh
    
    L’eau glacée coule doucement sur mon corps si frigorifié ! Je tremble, je claque des dents, mes tétons si sensibles sont dressés comme des pointes...
    
    Et pour clôturer le tout, après cette promenade si humiliante, mon maître a décidé de me punir à SA façon dans cette pièce qu’il aime tant appeler DONJON ! 
«1234»