1. La naufragée de la route (6)


    Datte: 24/11/2022, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Elyne

    ELYNE
    
    J’ouvre péniblement mes yeux, je suis si fatiguée et j’ai tellement froid. Je suis nue et étendue sur un petit lit métallique. Un frisson me parcourt le corps...
    
    Je fais rapidement l’état des lieux de l’endroit où je me trouve : une petite chambre sombre où j’aperçois une petite fenêtre protégée par de solides barreaux en acier. Le temps est gris dehors, j’aperçois les branches d’un arbre virevolter avec le vent...
    
    Mon regard est alors attiré par un petit enfoncement sur ma gauche, près de la porte. Seuls un WC et un petit lavabo emplissent cette pièce sordide. Mon cœur s’emballe. Je me retrouve seule, enfermée dans cette pièce, à la merci d’un homme dont les projets me concernant sont terrifiants !
    
    Je n’aurai jamais dû quitter mon véhicule et demander de l’aide. Je suis maintenant sa prisonnière, et il n’est pas près de vouloir me laisser repartir !!!
    
    J’ai si froid, rien n’a été laissé pour me réchauffer. Je plaque alors mes mains sur mes seins frissonnants et de mes petits doigts agiles je me mets à titiller mes tétons durcis afin de me réchauffer...
    
    GERMAIN
    
    En me rendant dans ma chambre hier soir, j’ai ouvert les écrans qui sont installés au-dessus de mon bureau.
    
    L’un d’eux est branché à une caméra dissimulée dans la corniche qui ceinture le plafond de la chambre où Elyne est enfermée. Et je découvre ma jolie soumise étende, nue, sur son lit. Elle ignore que je l‘observe, et elle effleure de la pulpe de ses doigts ses tétons, sans ...
    ... doute encore sensibles après avoir été écrasés si longtemps par mes pinces. Son autre main va-et-vient entre ses cuisses, en allant de son minou à son petit trou. A ma grande surprise, je surprends un sourire de femme comblée, quand elle tourne l’extrémité de son index à l’entrée de sa rosette...
    
    Puis la fatigue et le sommeil la terrassent, et elle s’endort. Je ne tarde pas à l’imiter, car cette soirée a été aussi excitante que fatigante pour moi. Je ne m’imaginais pas, hier après-midi, que le hasard m’offrirait une aussi belle proie le soir même ! Mais je récupère vite, et le soleil n’est pas encore levé, lorsque je me réveille. Un coup d’œil rapide sur l’écran : Elyne dort encore. Je me lève, je prends ma douche, je m’habille, et je me sers un café. Puis je prépare un solide petit-déjeuner sur un plateau, que je porte à Elyne.
    
    Je pose le plateau sur la table de nuit et, bien que je n’aie fait aucun bruit, elle entrouvre les yeux. Son regard se pose sur moi. Étonné d’abord. Puis une expression de frayeur dilate ses pupilles.
    
    — Tu as bien dormi, Elyne ? Je t’ai apporté tout ce qu’il faut pour que tu reprennes des forces. Une longue journée t’attend.
    
    — Oh. Ce n’était donc pas un cauchemar ?
    
    — Non, dis-je en souriant. Je ne crois d’ailleurs pas que tu aies trouvé notre soirée si désagréable...
    
    — Je, je voudrais partir, Maître.
    
    — Quelle idée ! Alors qu’il te reste tant de choses à découvrir ! Je te laisse manger et te doucher, et je vais revenir te ...
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