1. Les enfants du Bon Dieu (6)


    Datte: 17/11/2022, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Anthynéa

    La porte du salon laisse filtrer un simple rayon de lumière. Je suis perdue dans mes orgasmes successifs. À moins que ce ne soit le même qui se prolonge au-delà de toute attente. En tous cas, je jouis bruyamment. Quand je rouvre les yeux, que mes muscles sont détendus, mon visage est encadré par ceux de Michel et Maxime. Ils sont là depuis combien de temps ? Je n’en sais absolument rien.
    
    — Tu veux regarder si elle jouit bien ? Je ne crois pas qu’elle puisse simuler, mais on ne sait jamais. Les femmes parfois…
    
    C’est le vieux bonhomme qui invite gentiment Michel à me tripoter ? Et mon mari plonge la main sous ma jupe. Il ne peut que constater que le bois autour de mes fesses est trempé. Il frôle également ma chatte toujours très distendue par l’objet qui y est engoncée. Les doigts trouvent bien sûr mon clitoris sans pour autant s’y attarder. Ils se coulent encore un peu dans ce liquide qui me fait frissonner. Quand ils ressortent de sous mes atours, c’est pour monter à ma bouche.
    
    — Suce ! Suce Claude !
    
    — … ?
    
    — Ouvre la bouche ma chérie. Goute un peu de ta sueur intime. Ne te fais pas prier. Regarde-moi aussi !
    
    Je lève les yeux vers lui. Et je croise aussi ceux de Maxime. Il semble être fier. De moi ? De ce que je viens de faire ? De ce qu’ils se sont raconté ? Je n’en ai rien à faire, mais instinctivement, la voix de mon mari se fait plus ordonnatrice.
    
    — Ouvre la bouche !
    
    Cette fois le ton est plus sec. Péremptoire devrais-je dire. Alors, je fais ce ...
    ... qu’il désire. Les doigts plongent dans ma cavité buccale entrouverte.
    
    — Lèche ! Tu dois m’obéir tout comme tu vas devoir désormais faire ce que te demande notre hôte.
    
    — … !
    
    J’écoute en tétant ces phalanges poisseuses. Mes sens sont toujours en éveils et Michel me force à bouger un peu sur le siège. Il sait ce qu’il fait et de nouveaux soubresauts me secouent à chaque petit mouvement de mon ventre sur le mât qui y est planté. Les événements s’accélèrent et je suis presque une spectatrice de mon propre rôle. Les deux hommes m’empoignent chacun par un bras et me font me redresser. Je le fais sans enthousiasme vraiment.
    
    — Allons viens par ici !
    
    Ils viennent de me diriger contre la table de cette salle à manger, celle devant laquelle j’étais l’instant d’avant, assise. Maxime me lâche le bras et contourne l’obstacle de bois. Il m’attrape les poignets dès qu’il est face à moi. Il tire sur mes bras et je me sens étendue, le ventre contre le tablier de chêne.
    
    — Voilà Michel. Tu dois lui montrer que c’est toi le maitre du jeu. Tu ne t’occupes pas de ce qu’elle veut ou pas. Tu la prends comme bon te semble. Et cette fois, tu lui donnes quelques bonnes claques sur le cul ! Vas-y ! Montre-moi !
    
    Il obéit et avant même de me pénétrer, je prends une gifle sur les fesses. Coincée dans la position où ils me maintiennent, il m’est difficile de ruer. Je vais pour ouvrir la bouche et refuser cette possession inhabituelle et peu orthodoxe, mais une des pattes du vieux gars quitte ...
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