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Boudu
Datte: 09/10/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... ma pipe, je l’accentuais à tel point qu’il avait dû m’interrompre à plusieurs reprises, afin de ne pas éjaculer dans mon gosier. Plus besoin de garder sa patte sur mon crâne, je faisais seule et en toute connaissance de cause, les mouvements qui visiblement l’émouvaient plus que la normale. Quand s’était-il baissé sans pour cela bloquer ma caresse buccale ? Je ne m’en souciais pas véritablement. Il venait de rabattre de mes épaules sur le bas de mon dos, ma robe de chambre et les bretelles de ma nuisette. Cette fois, ses mains me trituraient subtilement les seins, et je trouvais ça si bon ! Une nouvelle fois, Daniel m’arrêtait simplement dans ma succion de son membre. Mais là, le son de sa voix me parvenait, malgré mon excitation de plus en plus visible. — Attends ! Attends Agnès ! Je ne veux pas jouir de cette manière, tu comprends ? Ça fait si longtemps que je n’ai pas touché une femme… Si bien entendu, je notais mentalement l’abandon du «vous » convenable au profit d’un «tu » plus intime, je ne m’en offusquais pas. Après tout, avec cette partie de lui entre mes lèvres, nous n’en étions plus à ça près. Il venait de se redresser et sa queue raide quittait le palais dans lequel je l’accueillais. Il me faisait alors me relever également et sans autre forme de procès il m’embrassait. Un baiser de feu, ce qui n’arrangeait en rien mon envie. Et le premier était suivi de tellement de frères que je ne tenais plus aucun compte. Un murmure entre deux pelles… pour demander ...
... une permission. — J’aimerais moi aussi te gouter ! Tu veux bien que je te mange un peu ? — Me manger ? — Oui ! Tu te couches et tu me laisses toute latitude pour te lécher ? — Je… je ne sais pas trop… — Tu sais, au point où nous en sommes… nous pouvons bien avancer un peu plus encore, non ? Qu’en dis-tu ? — Je… Faites comme vous voulez ! Tout ce que je portais sur le dos atterrissait dans les secondes suivantes sur un coin de moquette de mon salon. Et sur ce tas de fringues vides, les effets de Daniel, ceux de mon Pierre en fait, s’entassaient ensuite. Nous étions nus comme deux vers. Et je trouvais presque ça plaisant. L’envie de faire l’amour chevillée au corps comme au temps de mon mari. Au pied de ce canapé déserté, combien de fois avant, avions-nous Pierre et moi… répété ces gestes qu’avec cet inconnu j’allais refaire ? Couchée sur la laine douce, les jambes largement écartées, je devais être obscène. Plus rien ne me dérangeait à ce stade de nos ébats. C’était bien ma patte, qui de la même façon que la sienne l’avait fait plus tôt, guidait sa bouche vers la mienne. Enfin, celle dans ce compas qu’il maintenait ouvert, et sa langue fourrageait dans la toison qui ornait mon pubis. La douce baveuse se frayait un chemin entre les poils qu’elle repoussait sur les ailes de ce sexe bayant d’impatience. Je retenais subtilement la caboche dont la bouche s’affairait dans mon entrecuisse. Cette fois, la musique de mon corps trouvait un écho dans les lapements ...