1. Happy birthday, dear Bérénice !


    Datte: 19/09/2022, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Iovan

    ... et le lui tendis. Puis je me redressai devant lui, jambes écartées, bras croisés sur la poitrine, mes yeux plantés dans les siens. Il resta un moment sans rien dire puis avec un sourire épanoui.
    
    — Özkan n'a pas exagéré. Tu es beau.
    
    Je lui fis part de mes exigences. Je crânais, mais mon cœur battait la chamade.
    
    — Quoiqu'elle me fasse ou quoique je lui fasse, tu ne peux plus intervenir. Nous sommes d'accord ?
    
    Il hocha la tête :
    
    — C'est entendu !
    
    Puis après un silence.
    
    — Viens maintenant. Je suis impatient de lui offrir ce dont elle rêve depuis si longtemps !
    
    Je n'éclatai pas de rire... mais je n'en pensai pas moins.
    
    — Attends ! Je pris plusieurs longues respirations abdominales pour m'aider à me concentrer.
    
    — Allons-y !
    
    Il poussa la porte de communication et nous nous retrouvâmes dans un sas peint en blanc où se trouvaient de nombreux placards et espaces de rangement. Puis poussant une autre porte, il nous fit pénétrer dans un vaste volume, aux murs chaulés, où étaient harmonieusement distribués de magnifiques meubles contemporains autour d'une cheminée centrale très moderne. Le parquet, laqué en noir, s'ornait de nombreux tapis de luxe.
    
    — Bérénice ? Bérénice chérie, tu es là ?
    
    — Oui, chéri. J'arrive...
    
    Je remarquai un léger accent, sûrement allemand. La voix était bien timbrée, légèrement voilée. Mon cœur battait à tout rompre, mais il fallait rester maître de soi. On entendit claquer ses talons.
    
    Elle fut là.
    
    Grande, élancée, ...
    ... elle portait une minijupe en cuir noir qui mettait en valeur sa taille fine et sa chute de reins harmonieuse, un sage chemisier blanc, échancré sur une poitrine parfaite. Son cou gracile s'ornait d'un fin choker en or. Ses cheveux blonds étaient relevés en lourd chignon, comme sur la photo. Il émanait de toute sa personne une aura de grâce sensuelle. Son visage angélique marqua une surprise soudaine en me voyant. Intriguée, mais souriante, en dépit d'un léger froncement de sourcils:
    
    — Bonjour ! Mais ?... Edmond ? Qui est ce bel éphèbe ?
    
    J’arborais mon plus beau sourire... je m'avançai vers elle...
    
    — Bonjour, maîtresse ! Je vous souhaite un très bel anniversaire !
    
    Dans un geste d'ébahissement, elle couvrit sa bouche de ses mains en coupe. Resta saisie quelques secondes. Ses yeux qui allaient d'Edmond à moi avec une expression d'incrédulité totale s'embuèrent de larmes et elle se précipita dans les bras de son mari.
    
    — Oh, Edmond ! Edmond chéri ! Si tu savais... Si tu savais... comme je suis heureuse... Oh ! Quel bonheur...!
    
    Je les regardais... ils en étaient presque émouvants...! Elle essuya ses larmes et me regarda. Elle était très belle avec cet air de petite fille émue.
    
    — Oh ! Vous êtes... tu es... Oh ! Que je suis heureuse !
    
    — Embrasse-le, ma chérie !
    
    Elle s'approcha doucement de moi, comme intimidée, je ne fis aucun geste, lui laissant l'initiative. Elle me regarda longuement en souriant, ravie, me caressa doucement le visage, approcha ses lèvres et ...
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