1. « Matrone et Domina, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (1) : l’éducation de Tullia


    Datte: 01/09/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... ruine.
    
    Tullia possède tous les caractéristiques, ou presque, de la beauté féminine aux yeux des Romains. Pour l’époque, elle est grande, mesurant Im70. De son éducation masculine, elle a gardé la pratique de l’exercice physique qui donne à son corps une fermeté et des muscles qui ne gâchent pas sa féminité. Tullia est mince, sa taille fine contraste avec des hanches larges. Tullia a une croupe qui ne peut que faire bander les hommes et appeler la saillie.
    
    Ce qui frappe d’abord chez Tullia, ce sont ses cheveux. A Rome, les cheveux sont perçus comme un objet de séduction et même de fascination. Depuis les origines de Rome, les cheveux des femmes sont liés au désir et à la magie amoureuse. Les longs cheveux de Tullia sont châtains clairs, ils tendent vers le blond, sans que la jeune femme n’ait besoin de se teindre les cheveux comme font beaucoup de Romaines. La fidèle Valeria passe des heures à coiffer sa princesse, alternant chignon et boucles. Elle veille à dégager largement son front, comme c’était la mode dans la Rome impériale et à tailler ses sourcils, qui ne sont qu’un mince trait au-dessus de ses grands yeux.
    
    Le visage de la jeune femme est ovale et bien équilibré, il se caractérise par un teint blanc, frais, brillant et sans imperfections. Son nez est petit, comme la bouche petite aux lèvres pleines et délicatement ourlées.
    
    Plus tard, quand elle ne sera plus sous la coupe du rigoureux Marcus, Tullia prendra l’habitude de se maquiller, en insistant sur le ...
    ... Khôl qui se combine si bien avec ses grands yeux noirs, ou encore accentuer ses lèvres par du rouge, encouragée par Messaline qui lui dira qu’elle une bouche de « fellatrix », faite pour les baisers et pour honorer les mâles.
    
    Tullia ne possède cependant pas tous les canons de la beauté romaine. D’abord, à cause de ses grands yeux noirs. On se méfiait des yeux trop foncés parce qu’ils témoignaient d’un caractère fort, voir trop emporté. Et c’était vrai dans son cas.
    
    Et puis surtout il y avait sa poitrine. Pour les Romains, de beaux seins sont toujours petits, blancs et portés haut sur la poitrine. Les seins d'une jolie femme sont censés être « discrets. »
    
    Sur ce plan, Tullia se singularise. Ses seins sont lourds et correspondent davantage aux critères de beauté qui sont les nôtres.
    
    Loin d’être complexée, Tullia était fière de cette singularité. Les Romaines couvraient leur poitrine d’un voile diaphane. Tullia, elle, aimait montrer ses attributs, elle était du genre exhibitionniste, ce qui faisait scandale. Elle aimait porter un péplos qui laissait l’épaule nue. Dans sa découverte des pratiques sexuelles, Tullia saura faire de sa singularité un atout, pratiquant au grand plaisir de ses amants ce qu’on appellerait aujourd’hui la cravate de notaire ou la branlette espagnole.
    
    Pour terminer enfin sur ce portrait avec un détail très intime, aussi bien les femmes que les hommes s'enlèvent les poils pubiens. C’est ce que fait Tullia, aidée pour cela de sa petite et fidèle ...
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