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Histoire de fesses (2)
Datte: 29/08/2022, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory
... Lui, enfin, il est là, se rappelle que j’existe encore. Devant moi, il n’est pas très fier. Pourtant, je le rassure en caressant sa joue. Il me présente sa compagne. Je baise sa main, essayant de cacher ce texte aussi amoureux que pervers, voire vicieux. Mais trop tard, elle a pu en lire un bel extrait pendant que mon fils me donnait une belle accolade. Je ne lui en veux pas, au contraire, je tourne l’écran vers elle. Je parle longuement à mon fils. Il me fait serment de nous aider plus souvent à la maison, surtout aider sa mère, ma femme. Il ne me juge pas, c’est aussi dans son intérêt. Une petite voix lit l’entier de ces dix pages déjà mémorisées quelque part dans mon ordinateur. Mon fils écoute cette douce voix qui met en avant les détails de ce récit, mettant le ton qu’il faut quand on lit ce genre de texte. Même que si une personne devait lire mon récit en public, c’est cette voix que je voudrais entendre, pas une autre. Sa voix est juste sur chacun des mots qui composent ce court récit. Au mot à suivre, elle se redresse, me fixe en serrant, de ses mains, celle de mon fils. Je lis son trouble sur son visage. Je devine qu’elle doit se poser des milliers de questions sur le père de son amoureux. Jour après jour, je reprends des forces. Je parviens même à me lever, à faire déjà quelques pas. Je ne force pas, pour ça, je me réserve pour ...
... mes trois anges. En revenant dans ma chambre, deux infirmières sont penchées sur l’écran de mon ordinateur encore en fonction. Je racle ma gorge doucement. L’une se retourne, le visage délicieusement rouge de honte. Je caresse cette joue, lui souris. Je prends mon ordi, lis, à haute voix, la suite. Je n’ai pas la voix, encore moins le ton utilisé par Cindy, l’amie de mon fils, c’est certain. À la fin, toujours à haute voix, je continue à écrire cette histoire. Sans aucune vulgarité, je raconte, décris, détaille chaque moment passé près de mon bel ange de Noël, de cette femme gérante d’une boutique hautement sensuelle, érotique et si tellement délicieusement débauchée. J’y décris tout, jusque dans le plus insignifiant petit détail. Le texte s’arrête là, en ce jour avant Pâques où deux infirmières en mal de bonheur affectif lisent mon texte. Je les trouble en les décrivant comme sublimes, belles avec leur postérieur qui mérite une grande attention. Je donne le détail de ces corps cachés sous ces uniformes blancs. C’est vrai que je ne suis pas encore au mieux de ma forme, cette petite marche m’a épuisé. Pourtant, maintenant couché sur mon lit, je me sens las. Deux bouches s’empressent de baiser mes joues en faisant un peu de mon lit. Elles ne me quittent pas, elles s’enfuient en rougissant encore. Rendez-vous au prochain et dernier épisode