1. Comment Marika l'a vécu


    Datte: 14/08/2022, Catégories: fh, fhh, hplusag, fplusag, jeunes, couleurs, extracon, cadeau, candaul, alliance, gros(ses), grossexe, taille, boitenuit, danser, Voyeur / Exhib / Nudisme pénétratio, Auteur: Vopicek

    ... dissolution des mœurs et les cougars sans gêne. Un peu avant le dessert, n’y tenant plus, Bambou s’est levé et s’est dirigé vers leur table, l’air grave et assez mauvais.
    
    — J’ai entendu vos propos, maintenant, dites-moi qu’est-ce qui blesse votre morale que ma mère adoptive m’invite pour mon dix-huitième anniversaire dans un bon restaurant.
    — Nous nous excusons, nous ne savions pas. Veuillez nous pardonner.
    — Je le ferai, mais à une condition, que vous me promettiez de ne plus jamais juger une personne sans la connaître.
    — Oui, oui, on vous promet et encore nos excuses.
    
    Il revint à la table avec un petit sourire en coin et moi je regardais la brigade tendue, se demandant s’ils devaient intervenir et surtout comment, vu que mon Bambou ne doit pas être un client facile à manœuvrer. Le ouf de soulagement quand ils ont constaté qu’en fait, tout rentrait dans l’ordre sans problème.
    
    Après le restaurant, je me décide avec son accord, de tester une boîte de nuit. Un scénario un peu pareil se produit à la porte où le videur fit la remarque à son collègue, « Vraiment les cougars ne reculent devant rien. », mais il ne nous a pas empêchés d’entrer. Nous ne sommes pas restés très longtemps, vu l’ambiance un peu glauque, mais on a eu le temps de faire quelques pas de danse, slow évidement où je sens son désir frotter contre mon pubis, je ne peux m’empêcher de lui murmurer dans l’oreille que je le sens bien tendu et que cela me plaisait.
    
    Après on a payé et on sort en se ...
    ... tenant par la taille comme des amoureux pour emm… le vigile.
    
    Bambou a alors proposé de rentrer, il n’a pas l’habitude de traîner trop le soir dehors (et moi non plus du reste). Mais normalement on devrait prendre la voiture et rentrer à la ferme.
    
    Son studio est équipé d’un lit gigogne, j’ose téléphoner à Jules que j’ai un peu trop bu pour rentrer tout de suite et que je reste pour dormir au studio.
    
    — Tu as raison, j’espère que vous avez eu une bonne soirée et embrasse encore Bambou de ma part pour son anniversaire.
    — Je n’y manquerai pas, tout en pensant que mon intention n’est pas d’en rester là, mon cadeau pour ses dix-huit ans devant être autrement plus marquant.
    
    Je me gargarise les narines avec son odeur sauvage de mâle, mais bien que mes ovaires me chatouillent grave, je ne sais pas comment amener le sujet sur la table comme on pourrait le dire. Je me décide d’aller dans la chambre de douche pour me rafraîchir et mettre la nuisette que j’ai prise pour cette occasion, pas mal sexy, dévoilant plus qu’elle ne cache, une petite giclée de parfum sous les bras et me voilà fine prête pour l’offrande.
    
    Je sors de la douche et je vois que Bambou est encore tout habillé.
    
    — Passe sous la douche, moi, je vais m’étendre.
    
    Il me regarde, avec les yeux qui sortent presque des orbites, la bouche ouverte et la langue pendante.
    
    — Arrête de jouer à l’idiot, sinon, tu vas encore gagner. Fais comme je te dis, j’ai encore ton cadeau d’anniversaire à te donner.
    
    Son passage ...
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