1. Formateur est un beau métier – Géraldine


    Datte: 07/08/2022, Catégories: fh, Collègues / Travail caresses, nopéné, occasion, formation, Auteur: Patrik

    ... Viannet…
    
    Si la routine s’est installée dans son couple et si elle est restée fidèle à son mari, je comprends pourquoi son corps réagit de cette façon si, auparavant, elle avait quelques besoins à combler. Elle ne m’en a pas parlé clairement, mais je le devine. En attendant, je me fais un plaisir de peloter ses beaux lolos, tout en l’embrassant dans le cou, sur la joue et parfois à l’orée des lèvres.
    
    Sans oublier ses deux tétons volumineux avec lesquels j’adore m’amuser !
    
    Il est évident que Géraldine affectionne ce que je suis en train de lui faire. La plupart du temps, les femmes aiment qu’on leur démontre qu’on les adore, et ma stagiaire fait partie du lot. Avec, sans doute, une frustration à combler.
    
    — Viannet… vous… vous exagérez…
    — Je tiens à vous démontrer à quel point vous êtes désirable…
    — Ce… c’est très réussi…
    
    Puis elle s’abandonne à nouveau à mes caresses. Je redouble d’attention, ce qui lui extirpe de nombreux soupirs qui sont autant d’encouragement à continuer. Elle frémit, elle ondule, elle tangue, osant cette fois-ci se plaquer contre mon entrejambe. Je suppose que ses fesses ont enregistré le fait que mon engin est particulièrement en forme et bien dur. Une nouvelle étape vient d’être incontestablement franchie, c’est certain.
    
    — Vous êtes une petite coquine, Géraldine…
    — À qui la faute, Viannet ?
    
    Une fois de plus, elle ne dit plus rien, se laissant faire, ses bras toujours le long de son corps, flottants dans le vide. Je parie qu’elle ...
    ... a les yeux fermés depuis le début. Je me demande jusqu’où serait-il possible de pousser Géraldine. Certaines femmes passives adorent qu’on les « oblige » à faire des choses que la morale classique réprouve. Est-ce le cas de ma stagiaire ? Ne mettons pas la charrue avant les bœufs et contentons-nous de continuer dans la même direction puisque ça convient aux deux parties, c’est-à-dire, elle et moi.
    
    Mes lèvres font de plus en plus d’excursions vers les siennes. Elle ne tourne pas franchement son visage vers le mien, mais elle ne le détourne pas non plus. Toujours cette ligne médiane.
    
    Tandis qu’elle ondule toujours du bassin, se frottant à présent lascivement sur mon mandrin bien dur, une de mes mains s’échappe du top blanc pour venir caresser le haut de son ventre, puis le milieu. Après quelques cajoleries, je décide de descendre encore un peu plus bas. Pas de réaction particulière, sauf une respiration plus entrecoupée.
    
    Ma main glisse prestement sous sa jupe et commence délibérément à caresser par-dessus sa petite culotte une certaine fente que mes doigts discernent comme étant déjà humide. Frémissante, Géraldine laisse échapper un petit soupir, mélange de plaisir et d’appréhension.
    
    Avec délicatesse, je câline entre mes doigts les lèvres intimes, accentuant ma caresse sous son pubis. Comme depuis le début, aucune interdiction, aucun encouragement explicite. Juste quelques soupirs et son ondulation marquée contre mon pantalon.
    
    Alors je décide de franchir l’étape ...
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