1. Tombés du ciel (7)


    Datte: 03/08/2022, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Yojik

    ... avaient passées ensemble. Ce souvenir la fit sourire, elle remonta sa main et vint entrelacer ses doigts avec ceux de la main qui était sur son épaule. Roger fut très surpris de ce geste intime. Il tourna son regard vers Bérénice.
    
    — Excuse-moi, je me souvenais de nos soirées au coin du feu.
    
    Elle voulut retirer sa main mais Roger serra les doigts.
    
    — Non, reste. Ça me fait plaisir.
    
    — D’avoir nos doigts mêlés ?
    
    — Que tu sois là. Je ne pensais pas en être si content.
    
    — Moi non plus. Ça m’a fait plaisir de te revoir et pas de juste t’apercevoir de loin.
    
    — Moi aussi, j’ai été content de te revoir de près, lui avoua-t-il.
    
    — J’ai vu ça...
    
    Roger leva les sourcils sans comprendre l’allusion de Bérénice.
    
    — J’ai vu que tu as bandé quand tu as vu nos corps par transparence.
    
    — Pardon, je n’ai pas pu m’en empêcher.
    
    — En fait, j’ai été flattée que tu fixes ton regard autant sur moi que sur Alicia.
    
    — Tu as toujours été très belle. Tu l’es encore énormément.
    
    — Merci Roger. Tu es encore très beau aussi.
    
    Alicia somnolait sur Roger mais percevait plus ou moins les mots échangés entre eux.
    
    — Papa, maman, vous vous aimez encore...
    
    — T’as de drôles de questions ma grande, s’amusa Roger.
    
    — C’est pas une question, le corrigea Alicia.
    
    — Euh, nous évoquions simplement de bons souvenirs, tempéra Bérénice.
    
    — Non, c’est plus que ça. Vous aviez tous deux des photos de vous jeunes. Maman, tu t’es inquiétée de ne pas voir papa au marché. Papa, tu ...
    ... trouves maman belle et maman c’est pareil.
    
    — Mais ma chérie, tu t’emballes un peu, lui reprocha gentiment Bérénice.
    
    Alicia ne dit plus rien et les laissa tranquilles. Ils auraient dû desserrer l’étreinte de leurs doigts pour se défendre de tout rapprochement. Mais c’était si agréable qu’ils ne voulurent pas le faire. La soirée continua ainsi, Bérénice posant même sa tête sur le bras de son ex-compagnon. Un frisson de plaisir lui parcourut l’échine lorsque Roger posa sa tête sur la sienne.
    
    — Allez, au lit, s’exclama l’agriculteur à la fin du programme télé.
    
    Ils se rendirent compte qu’ils n’avaient pas réfléchi à cet aspect du séjour de Bérénice.
    
    — Roger, tu as un oreiller et une couette ou un plaid ? Je vais dormir ici...
    
    — Non, maman. Est-ce que tu peux dormir avec nous ?
    
    — Ma chérie, c’est un peu gênant...
    
    — Maman, je voudrais au moins m’endormir entre vous.
    
    — Alicia, laisse Bérénice tranquille.
    
    — Non, Roger, d’accord pour que tu t’endormes avec nous. Je reviendrais ici ensuite.
    
    Ils se levèrent et passèrent à tour de rôle dans la salle de bain pour se brosser les dents. Alicia se coucha au milieu du lit, impatiente de se sentir entourée de ses "parents". Ils retrouvèrent naturellement leur côté de lit. Tous les trois étaient maintenant couchés mais Alicia était tourmentée, elle n’arrêtait pas de gigoter en tous sens.
    
    — Qu’est-ce qu’il y a ma grande ?
    
    — Rien papounet.
    
    — Si, ça se voit. Alors ?
    
    — Je suis inquiète pour demain.
    
    — ...
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