1. Tombés du ciel (7)


    Datte: 03/08/2022, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Yojik

    ... d’ailleurs pas silencieuses, leur pipe était accompagnée de bruits de succion et de léchage, de gémissements, de geignements. Si Roger avait léché leurs doigts avec une certaine obscénité, les deux femmes n’étaient pas en reste. Roger avait trop chaud, il retira son t-shirt et demanda aux femmes de lui enlever son caleçon.
    
    Elles le firent et en profitèrent pour lui lécher les jambes des pieds jusqu’à l’aine puis retour aux couilles et à la bite. C’était excitant et troublant mais moins que la double fellation, cela permît au quinquagénaire de faire baisser la pression et de profiter encore un moment de leurs bouches avides.
    
    — Vous aaah êtes mes cochonnes vous savez. Mes putains de salopes à moi aaah ! Plus vite, j’veux vous gicler à la gueule !
    
    Les femmes activèrent leurs langues et leurs lèvres sur le pieu de Roger lui arrachant de nombreux grognements d’extase. Bientôt il sentit son sperme grimper le long de sa colonne. Le premier jet arrosa le menton de Bérénice puis Alicia tira la queue à elle pour recevoir en plein visage les deux suivants. Bérénice dirigea de nouveau la queue vers elle et réceptionna les trois suivants. La queue de Roger ramollissait déjà mais il restait un peu de foutre, Alicia se frotta alors le visage avec le gland de Roger pour bien l’étaler.
    
    — Vous êtes belles comme ça mes petites salopes. De vraies tronches de cochonnes. Léchez-vous pour ...
    ... me virer tout ça.
    
    Avec un sourire plein de lubricité les deux femmes obéirent, elles avaient de toute façon une furieuse envie de le faire. Leurs langues passèrent sur toutes les surfaces souillées de foutre. Elles n’oublièrent pas de rendre rutilant le gland de Roger. Elles poussèrent des gémissements et des geignements animaux tout du long de ce nettoyage. Roger aurait été plus jeune, il aurait rebandé aussitôt. Les deux femmes rampèrent ensuite le long du corps du fermier pour venir échanger avec un lui un baiser à trois langues.
    
    — J’avais raison...
    
    — De quoi Roger ? demanda Bérénice.
    
    — Alicia est une aussi bonne suceuse que toi.
    
    — Tu es un vilain flatteur, le taquina Alicia.
    
    Celle-ci se mit à bâiller fortement entraînant à sa suite Bérénice et Roger. Pour lui c’était une semaine richement remplie sexuellement parlant, Bérénice en était à sa troisième jouissance de la journée sans compter les autres émotions qu’elle avait eues. Et pour Alicia, elle était certes bien plus jeune et en forme qu’eux mais elle cumulait la fatigue des deux autres. Ils n’eurent pas le courage ou la force de changer les draps ou de prendre une douche. Les deux femmes se calèrent contre la large poitrine de Roger, celui-ci les enveloppant de ses grands bras. Ils s’endormirent ainsi, dans les bras des uns et des autres, leurs corps enchevêtrés et repus de plaisir physique et affectif. 
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