1. Abalatax ! (1)


    Datte: 29/07/2022, Catégories: Divers, Auteur: megalosex, Source: Xstory

    ... défaire de ses parures vestimentaires. Le maire, effondré, avait enfoui la tête dans ses mains. Il ne voulait pas voir ça.
    
    L’effeuillage pris un certain temps, mais ces messieurs n’étaient pas pressés. Quand vint le moment de délacer le corset, ce fut épique. Et chaque fois que Tony Morder lui faisait comprendre qu’il n’était peut-être pas nécessaire d’aller plus loin, elle l’encourageait à poursuivre : elle voulait se mettretoute nue.Et c’est ce qui finit par arriver … elle avaittoutenlevé, même ses bottines. Eugénie Mac Korn s’offrit une petite balade, à petits pas, marquant un bref temps d’arrêt devant chacun des spectateurs du premier rang. Dans leurs rêves les plus fous, ces hommes n’avaient jamais imaginé une telle chose : tous arboraient un visage congestionné, certain semblant même au bord de l’apoplexie.
    
    — Alors, comment me trouvez-vous ?
    
    Elle sentait ses regards se poser sur ses seins, son sexe, son ventre, bref tout ce qui faisait la beauté d’Eugénie. Un quidam, au passage l’apostropha d’un :
    
    — Madame Mac Korn, permettez- moi de vous dire que vous êtes bandante !
    
    Une bordée de sifflements accueillit ce compliment graveleux. Le conseil municipal s’était effacé au profit d’un spectacle digne duPink Apple,le cabaret de Tapassambal.
    
    Et arriva le moment où ces messieurs s’imaginèrent qu’Eugénie louchait sur leur braguette. Il n’en fallut pas plus pour que des verges de tous les calibres possibles, apparaissent au grand air. Et la femme du maire, loin ...
    ... de s’en offusquer, s’offrant même le luxe de passer sa langue sur ses lèvres, s’apprêtait à saisir, à pleine main, le premier chibre à sa portée. L’heureux élu était aux anges … on allait voir comment madame Mac Korn se comportait au lit ! Le moment était si solennel, qu’un silence, certes relatif, régnait. Le malheureux maire, était toujours dans la même position, la tête enfouie dans ses mains.
    
    Trop occupés à se repaître de la nudité d’Eugénie, ils ne prêtèrent pas attention au grincement de la porte d’entrée. Mais on se rendit vite compte qu’il se passait quelque chose quand, sur l’estrade, John Lee Penn, posa nerveusement la main sur la crosse de son revolver.
    
    Comme par magie, toutes les têtes se tournèrent en direction de la porte d’entrée. Elle était ouverte et un personnage de haute stature se tenait dans l’encadrement. Le maire se redressa. D’une voix lasse, il murmura :
    
    — Qu’est-ce que c’est encore ?
    
    Puis son visage exprima la stupéfaction et il se leva précipitamment. Il n’en croyait pas ses yeux : un de cesmaudits sauvages, comme aurait pu dire John Penn, venait d’entrer dans la salle. Et pas n’importe lequel : dans le personnage à la grande coiffe de plumes sur la tête et aux colliers qu’il arborait sur sa poitrine, il avait reconnu Loup Blanc, le grand sachem de la tribu des Pieds-Jaunes ; autant dire un personnage très connu. L’homme s’avançait d’un pas solennel. Quand il arriva devant l’estrade, son regard se posa sur Eugénie, surprise dans sa nudité ...
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